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Articles in Category: Archives GrenoblIX

Participez au workshop BGP !

Le jeudi, 22 novembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Participez au workshop BGP !

Rendez-vous les 11 et 12 décembre prochains ! Le protocole BGP, fondateur d’Internet, est nécessaire pour s’interconnecter à un IXP. Rezopole propose deux jours de formation afin de vous apporter les bases du routage BGP et de vous guider vers l’autonomie.

Mêlant cours théoriques et travaux pratiques, cet atelier vous permet d’aborder de manière progressive et complète les différents aspects du BGP comme le peering et l’utilisation de Route Server. Dès le 1er jour, vous mettez en place votre première session.

Vous découvrirez aussi le fonctionnement et la configuration du protocole sur différents équipements tels que Bird, Cisco, Mikrotik, Quagga et les techniques pour annoncer et filtrer les réseaux tant en IPv4 qu’en IPv6

Vous saurez ainsi prendre en main et contrôler votre réseau IP Public. Vous gagnerez en fiabilité, indépendance et réactivité vis-à-vis des fournisseurs de transit.

  

Tarif : 1000 € HT/participant pour 2 jours (déjeuners inclus).

Cette formation est susceptible d'être prise en charge par votre OPCA (numéro d’activité de Rezopole : 84691581469).

 

Vous souhaitez participer ? Demandez un devis ici.

Clôture des inscriptions le 07 décembre 2018.

 

Programme

  • Rappels IP/Routage
  • Prise en main des VM et de Quagga
  • Rappels Cisco
  • Début configuration premières sessions
  • Filtrage simple
  • Session BGP en FULL Table
  • Mise en place de configuration avec des adresses IP publiques                         
  • 1 filtre out sur les IP annoncées
  • 1 route-map in deny
  • 1 route-map weight
  • Documentation community
  • 1 route-map community
  • Contexte et enjeux IPv6
  • Sessions BGP IPv6
  • En option : Ce qui change entre V4 et V6 ! Pour mettre en place V6 et continuer à assurer V4.                        

 

 

Télécharger la plaquette BGP

 

 

 

 

Le retour des RezoGirls !

Le mardi, 20 novembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Le retour des RezoGirls !

Rezopole et L'Augusterie ont le plaisir de vous convier à la 9ème rencontre RezoGirls le mardi 4 décembre à partir de 18h30. Lors de cet événement dédié aux femmes évoluant dans la filière IT, trois intervenant.e.s échangeront sur le thème "Positifs ! Négatifs ! Les impacts du numérique sur le travail".

 

ProgrammeLes Toques Blanches Lyonnaises

     18h30-18h45 : Accueil
     18h45-19h00 : Présentation des intervenant.e.s
     19h00-20h30 : Table ronde
     20h30-21h45 : Cocktail - Jacques Lafargue traiteur

 

 

Je m'inscris

 


Pour participer aux événements Rezopole, il faut être au minimum membre Silver (gratuit).

 

Intervenant.e.s

 
Ludovic Bugand, ingénieur et ergonome, est chargé de mission au sein de l’Anact (l'Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail). L'Anact a pour vocation d’améliorer les conditions de travail en agissant notamment sur l’organisation du travail et les relations professionnelles. Ludovic anime le réseau Anact-Aract sur le champ de la transformation numérique du travail. Ses travaux visent à éclairer les implications du numérique sur le travail et à développer de nouveaux régimes de conduite du changement.
 
 
 
 
Dimitri Meunier intègre en 2003 la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale où il dirige, pendant sept ans, les principaux projets numériques. En 2010, il entame des études d’avocat ponctuées de stages au sein de la DSI de l’agglomération de Valence Romans puis à la direction juridique de la SNCF. Depuis 2012, Dimitri exerce la profession d'avocat et se spécialise en droit des Télécoms, logiciels, sécurité informatique et usages. C'est en 2018 qu'il rejoint le cabinet ASEA AVOCATS pour développer le pôle numérique.
 
 
 
Oriane Piquer-Louis a un pied dans les sciences humaines et l'autre dans les Télécoms. Issue d'une formation littéraire, elle a, en parallèle, toujours touché à l'informatique. Autodidacte, elle travaille plusieurs années en tant que développeuse web, avant de revenir à la recherche en Sciences de l'Information et de la Communication. Bénévole depuis 2010 à la Quadrature du Net, elle préside aujourd’hui la Fédération des FAI associatifs, dite Fédération FDN, dont elle pilote le groupe de travail en régulation des Télécoms.


A propos des RezoGirls         

Vous êtes une femme et vous travaillez dans le secteur IT ? Vous souhaitez rencontrer d'autres "RezoGirls" et partager votre expérience dans un cadre convivial et décontracté ?

A propos de L'Augusterie        

La maison d'expressions ouvre ses portes aux entreprises en quête d'espace atypique. Ateliers de travail, comités de direction, dégustations de vins, conférences, afterwork, showroom, cours de cuisine… Située à la limite de Lyon 6e et de Villeurbanne, l’Augusterie bénéficie d’un emplacement et d’un cadre privilégiés. Calme, confidentialité et art de vivre sont les maîtres mots de ce repaire.
 
 
 
 
 
 
 

Save the date : RezoGirls 9 le 4 décembre !

Le vendredi, 16 novembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Save the date : RezoGirls 9 le 4 décembre !

Rezopole, en partenariat avec l'Augusterie, organise le 4 décembre la 9ème édition de RezoGirls dont le thème sera : « Positifs ! Négatifs ! Les impacts du numérique sur le travail. ».

 

Avec pour intervenants : Ludovic Bugand (Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail), Dimitri Meunier (avocat en droit du numérique et des nouvelles technologies) et Oriane Piquer-Louis (Fédération des Fournisseurs d'Accès Internet Associatif).

 

 

 

Plus d'informations à venir très prochainement...

 

 

 

                             

                                                                                                                                              

 

 

 

Forum des Interconnectés 2018

Le mercredi, 14 novembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Forum des Interconnectés 2018

Rezopole est, comme en 2017, partenaire de l'événement et vous donne rendez-vous les 4 et 5 décembre à l'hippodrome de Lyon, Carré de Soie. À ce titre, Rezopole vous fait bénéficier d’un pass d’accès gratuit pour les collectivités et à tarif réduit pour les entreprises. Offre réservée aux 50 premiers inscrits !

 

Rendez-vous incontournable des collectivités territoriales, le Forum réunit plus de 900 participants pour deux jours d’échanges et de mise en lumière des territoires qui expérimentent et engagent la transformation numérique.

 

Le programme propose d’explorer ces usages innovants dans le cadre de conférences et ateliers autour de 4 axes stratégiques : Société numérique, Innovation publique, Data territoriale et Smart city.

 

Des formats adaptés vous sont proposés : parcours défricheur pour accéder à la bonne information et découvrir les bonnes pratiques et le parcours expert pour alimenter sa vison stratégique et ouvrir de nouveaux champs d’action.

 

Plus d'informations sur http://forum.interconnectes.fr

 

 

 

 

 

 

Le prochain Workshop BGP affiche complet !

Le vendredi, 09 novembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Le prochain Workshop BGP affiche complet !

La session du 13 et 14 novembre a fait le plein ! Le rendez-vous est pris avec notre expert réseau qui apportera aux participants toutes les bases du routage BGP.

 

Pour rappel, le programme :

  • Rappels IP/Routage
  • Prise en main des VM et de Quagga
  • Rappels Cisco
  • Début configuration premières sessions
  • Filtrage simple
  • Session BGP en FULL Table
  • Mise en place de configuration avec des adresses IP publiques                         
  • 1 filtre out sur les IP annoncées
  • 1 route-map in deny
  • 1 route-map weight
  • Documentation community
  • 1 route-map community
  • Contexte et enjeux IPv6
  • Sessions BGP IPv6
  • En option : Ce qui change entre V4 et V6 ! Pour mettre en place V6 et continuer à assurer V4.                        

 

Pour ceux qui n’ont pas pu s’inscrire, pas de panique !

Une autre session est d'ors et déjà programmée le 11 et 12 décembre.

 

 

 

Inscrivez-vous à l'IXPloration 17 !

Le jeudi, 08 novembre 2018. Posté dans Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Inscrivez-vous à l'IXPloration 17 !

Rezopole a le plaisir de vous inviter le jeudi 22 novembre à la prochaine IXPloration organisée dans les locaux d'Eolas au 73 rue du Général Mangin, 38000 Grenoble.

 

Cet événement entièrement gratuit sera l'occasion pour vous de découvrir GrenoblIX, l'IXP / NAP de Grenoble.

 

Ainsi seront détaillés lors de cette matinale :

- la partie IXP qui apporte une amélioration des échanges Internet entre les utilisateurs d’un territoire, une baisse des coûts Télécom, ainsi qu'une sécurisation et optimisation du réseau grâce aux routes multiples proposées.

- la partie NAP qui propose aux membres connectés un accès direct aux opérateurs présents et à leurs offres. On y achète ou vend tout type de service Télécom avec une grande flexibilité.

 

Au programme

9h00 – 9h30 : Accueil autour d'un café

9h30 – 10h30 : Présentation de GrenoblIX :

                         - Avantages économiques et techniques

                         - Solutions de raccordement

                         - Questions et réponses

10h30 – 11h00 : Visite d'un Point de présence Eolas

 

Merci de vous munir d'une pièce d'identité en cours de validité

sans laquelle vous ne pourrez assister à l'événement.

 

Je m'inscris 

 

Le nombre de participants est limité à 10 personnes.

 

 

 

 

Aperezo 53 : les inscriptions sont ouvertes !

Le mardi, 06 novembre 2018. Posté dans Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Aperezo 53 : les inscriptions sont ouvertes !

 Total Cloud et Rezopole ont le plaisir de vous convier à la 53ème édition de l’Aperezo qui aura lieu le mercredi 21 novembre au restaurant Family Kitchen de Grenoble à partir de 18h30.


 Attention : le nombre de places étant limité, l'inscription est OBLIGATOIRE.

Pour des raisons d'organisation et de sécurité, toute personne non munie de sa confirmation nominative d'inscription * se verra refuser l'accès à l’événement.


* Confirmation nominative transmise ultérieurement par courriel

 

Merci de limiter à 3 le nombre de professionnels par société.

 

Je m'inscris

 

En vous inscrivant, vous acceptez, si vous apparaissez sur les photos prises lors de l'événement, que celles-ci soient publiées sur notre site, les réseaux sociaux et le site de notre partenaire.

 

 

À propos de notre sponsor

 

TOTAL CLOUD est situé à Grenoble et détient ses propres data center niveau tiers III, le tout à proximité du siège de l’entreprise. Actuellement, l’entreprise compte une dizaine de collaborateurs. Des agences commerciales et partenaires ont été mises en place à Lyon, Toulouse et Bordeaux.

 

TOTAL CLOUD intervient pour vos raccordements fibre, Dark, ADSL et SDSL. Ils proposent de multiples solutions d’hébergement web, d’outils de stockage collaboratif et de synchronisation ou bien encore d’outils de supervision. Mais c’est également une salle sécurisée pour le housing de vos solutions informatiques.

 

TOTAL CLOUD est un opérateur téléphonique IP et mobile pour professionnels et particuliers.

 

 

 

 

 

 

Participez au workshop BGP !

Le mardi, 16 octobre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Participez au workshop BGP !

Rendez-vous les 13 et 14 novembre prochains ! Le protocole BGP, fondateur d’Internet, est nécessaire pour s’interconnecter à un IXP. Rezopole propose deux jours de formation afin de vous apporter les bases du routage BGP et de vous guider vers l’autonomie.

Mêlant cours théoriques et travaux pratiques, cet atelier vous permet d’aborder de manière progressive et complète les différents aspects du BGP comme le peering et l’utilisation de Route Server. Dès le 1er jour, vous mettez en place votre première session.

Vous découvrirez aussi le fonctionnement et la configuration du protocole sur différents équipements tels que Bird, Cisco, Mikrotik, Quagga et les techniques pour annoncer et filtrer les réseaux tant en IPv4 qu’en IPv6

Vous saurez ainsi prendre en main et contrôler votre réseau IP Public. Vous gagnerez en fiabilité, indépendance et réactivité vis-à-vis des fournisseurs de transit.

  

Tarif : 1000 € HT/participant pour 2 jours (déjeuners inclus).

Cette formation est susceptible d'être prise en charge par votre OPCA (numéro d’activité de Rezopole : 84691581469).

 

Vous souhaitez participer ? Demandez un devis ici.

Clôture des inscriptions le 06 novembre 2018.

 

Programme

  • Rappels IP/Routage
  • Prise en main des VM et de Quagga
  • Rappels Cisco
  • Début configuration premières sessions
  • Filtrage simple
  • Session BGP en FULL Table
  • Mise en place de configuration avec des adresses IP publiques                         
  • 1 filtre out sur les IP annoncées
  • 1 route-map in deny
  • 1 route-map weight
  • Documentation community
  • 1 route-map community
  • Contexte et enjeux IPv6
  • Sessions BGP IPv6
  • En option : Ce qui change entre V4 et V6 ! Pour mettre en place V6 et continuer à assurer V4.                        

 

 

Télécharger la plaquette BGP

 

 

 

 

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le vendredi, 05 octobre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le cuivre est dépassé depuis longtemps par la fibre optique, tant en matière de débit que de bande passante. Et elle n’est pas prête de s’arrêter là puisque la fibre ne sera plus mono mais multi-cœurs ! « Demain, il sera possible de loger jusqu’à sept cœurs dans une même fibre » explique Aurélien Bergonzo, directeur technologies, recherche, ingénierie et prospective d’Acome. Elle pourra même avoir jusqu’à 19 coeurs et ainsi atteindre des débits de plusieurs centaines de Gigabits par seconde.

 

La multiplication du nombre de cœurs aura plusieurs impacts. Cela permettra d’augmenter la capacité d’un seul câble de manière significative mais également de réduire la facture de déploiement. Cette technologie multi-cœurs ouvre de nouveaux horizons aussi bien d’un point de vue technique que commercial notamment pour les opérateurs. En effet, ils pourront proposer aux entreprises de nouveaux services adaptés à la demande comme le QoS et le débit.

 

 

Lire l'article

 

Source : ZDnet

 

 

 

 

 

 

 

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Le lundi, 27 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Après de nombreux déboires techniques et judiciaires l’année dernière, l’horizon se dégage enfin pour Kosc. À la mi-juin, la Banque des territoires (Caisse des dépôts) a investit 20 millions d’euros dans le capital d’une nouvelle filiale, Kosc Infrastructures, afin de contenir les actifs réseau de l’opérateur. Guénaël Pépin fait le point avec l’opérateur sur ces derniers mois dans un article de Nextinpact.

 

Alors que les offres de gros pour opérateurs tendent à se généraliser, les espoirs se portent essentiellement sur Kosc. En effet, la société, cofondée en 2016 par OVH, a pour objectif d’éclater le duopole d’Orange et SFR sur ce marché. Pour accéder aux boucles locales des grands opérateurs et ainsi couvrir toute la France, Kosc doit relier son réseau à des centaines de NRO. En pratique, elle récupère le réseau national de Completel pour se connecter aux réseaux locaux d’Orange et SFR. L’entreprise souhaite, grâce à ces divers réseaux, devenir un point de commande unique destiné aux opérateurs pour professionnels.

 

Cependant, Kosc n’avait pas les ressources financières requises. En effet, la société doit engager 100 millions d’euros sur cinq ans pour couvrir toute la zone de déploiement privée. Le financement de la Caisse des dépôts était donc nécessaire. « L’investissement de la Banque des territoires permet de financer la mise en œuvre de la stratégie de couverture en fibre de 100 % de la zone privée » confirme Kosc. La création de la filiale Kosc Infrastructures permet à la Caisse des dépôts de limiter son contrôle aux grandes décisions concernant l’infrastructure. Quant à Kosc, cela lui permet de mieux articuler ses déploiements privés avec les futurs contrats auprès des RIP. Après un an et demi de mise en concurrence de fonds d’infrastructures publics et privés, le choix de la société s’est porté « naturellement » vers un modèle de concession de RIP. « La Caisse des dépôts a su nous faire une offre financière à la hauteur de nos ambitions. Au-delà de l’aspect financier, elle nous apporte l’expertise de ses équipes qui bénéficient d’une excellente compréhension des enjeux du marché, en raison de son expérience aux côtés des RIP »  assure Antoine Fournier, directeur général de Kosc.

 

Cependant l’opération a failli échouer. En effet, une des conditions d’investissement de la Banque des territoires était le bon fonctionnement technique et juridique de Kosc. Or, plusieurs couacs techniques et organisationnels avec SFR, lors de la passation des actifs, les ont menés en justice. « Tous les contentieux avec SFR ne sont pas encore derrière nous, aussi nous ne souhaitons pas nous exprimer davantage sur le sujet. Tout ce que nous pouvons en dire, c’est que nos partenaires nous ont largement félicités pour notre persévérance au cours des batailles juridiques de ces derniers mois. Ce n’est pas parce que Kosc est sous pression juridique d’un acteur puissant que Kosc plie » déclare l’entreprise.

 

Malgré ses différends litiges avec SFR, le réseau est aujourd’hui opérationnel. L’entreprise compte une trentaine d’opérateurs clients et est en ligne depuis mi-juillet avec plus de 2 millions de prises éligibles sur tout le territoire. Même la concurrence de Bouygues, SFR et Orange sur les offres « bitstream fibre » n’inquiète pas l’opérateur. « Grâce à la mobilisation des équipes Kosc Telecom, il y a à présent une première offre bitstream fibre et votre question montre qu’enfin, le marché s’ouvre ! C’est tant mieux pour nos clients opérateurs » ajoute Antoire Fournier. Kosc ne compte pas s’arrêter là puisqu’il s’installe désormais dans des datacenters « neutre » pour ouvrir l’accès à ses liaisons backbone, sa collecte fibre professionnelle et la fibre entreprise.

 

 

Lire l'article

 

Source : Nextinpact

 

 

 

 

 

Les bonnes pratiques pour se connecter à un IXP

Le mardi, 14 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Les bonnes pratiques pour se connecter à un IXP

Au cours des 10 dernières années, les points d’échange Internet ont été les témoins d’un nombre considérable de changements : mutations technologiques, augmentation du nombre de membres connectés, la diversification des types de membre, etc. Toutes ces évolutions ont permis aux IXP de mieux se faire connaître, d’encourager le trafic local et donc de devenir des infrastructures importantes pour les fournisseurs de services réseau.

 

Cependant, cette popularité entraîne également des problèmes comme la mauvaise configuration des routeurs par les nouveaux membres. « De telles configurations peuvent provoquer des broadcasts indésirables, l’annonce de routes fausses, du flooding d’unicast inconnu et du vol de bande passante. Tout cela peut à la fin impacter l’ensemble des membres connectés sur un IX », explique Masataka Mawatari de Japan Internet Exchange Co. Ltd.

 

C’est pour cette raison qu’un groupe d’opérateurs d’IXP japonnais, BBIX, JPIX, JPNAP, et KDDI ont travaillé ensemble pour mettre à jour le document des bonnes pratiques métier. Développé à l’origine par la communauté JANOG, il y une dizaine d’années, ce document décrit pour un opérateur d’AS les réglages recommandés d’un routeur de connexion à un IXP.

 

Retrouvez l’intégralité de ce document dans cet article de Robbie Mitchell du 31 juillet dernier sur le blog de l’APNIC.

 

Source : APNIC.

 

 

 

A quand la fin des zones blanches ?

Le mardi, 14 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

A quand la fin des zones blanches ?

Parmi plus de 35 000 communes en France, 541 n’ont toujours aucun accès à Internet alors qu’il s’agit aujourd’hui d’une nécessité. Le gouvernement s’est donc fixé comme objectif « d’en finir avec ces zones blanches » en annonçant l'accès pour tous au haut débit et très haut débit d'ici 2022. Les choses semblent avancer dans ce sens avec le « new deal mobile » conclu entre l’État et l’ARCEP pour accélérer la couverture mobile des territoires ou encore le compromis entre SFR et Orange sur le développement de la fibre dans les zones moins denses.

 

Arnaud Bousquet propose de faire un point sur cette fracture numérique dans l’émission de radio du 31 juillet Le téléphone sonne sur France Inter. Pour répondre à la question Internet, téléphonie mobile : à quand la fin des zones blanches ? il reçoit Martine Lombard membre du collège de l’ARCEP, Michel Combot, Directeur Général de la Fédération Française des Télécoms et Sébastien Dufromentel, secrétaire de la Fédération FDN.

 

 

Écouter l'émission

 

 

La notion de zone blanche concernait uniquement la téléphonie mobile et ne représente actuellement plus que 1 % du territoire. Aujourd’hui, elle comprend également l’accès à Internet. Pour permettre à tous d’accéder à cette technologie, plus de 20 milliards d’euros vont être investi dans le plan France Très Haut Débit.

 

En attendant un bon haut débit pour 2022, comment vivre avec cette fracture numérique et en venir à bout ?Car pour la majorité des gens situées dans ces zones denses, ce n’est pas un choix de ne pas utiliser Internet c’est une impossibilité technique. Les témoignages de différents auditeurs du Lot, de l’Hérault ou encore du Loire-et-Cher sont assez effarants. Certains doivent faire plusieurs kilomètres pour avoir une connexion Internet ou payent un abonnement mensuel mais n’arrivent à se connecter qu’une fois par semaine. D’autres, un peu plus chanceux, disposent d’une connexion ADSL mais très basse et doivent donc investir dans des équipements supplémentaires avec un débit très irrégulier. Les élus interpellent aussi les opérateurs pour améliorer cette connectivité où que l’on aille, que l’on travaille, que l’on habite. Cependant, il existe d’autres moyens pour se connecter comme la 4G, la 5G ou des ponts radios. Ces technologies de transitions sont déployées par les opérateurs en attendant la fibre optique.

 

Si au début des années 2000, la France n’avait pas de retard pour le déploiement de l’ADSL on ne peut pas en dire autant pour le très haut débit. Une des raisons est que les grands opérateurs ont fibré en priorité leurs infrastructures au dépend du FTTH (fibre jusqu’au domicile de l’abonné). L’exigence réglementaire est un autre de ces facteurs. Cependant, la France reste globalement en avance en matière de fibre optique en Europe grâce à ses investissements depuis une dizaine d’années.

 

Des questions techniques se posent pour le fibrage intégral de la population. En France, 40 % des foyers n’ont pas d’adresse ou de numéro alors qu’un plan de numérotation des habitations est nécessaire pour chaque commune. Ce plan permet d’accélérer le fibrage et de limiter le risque d’erreurs lors de la connexion en fibre optique.

 

Pour autant, les zones blanches ne se limitent pas au milieu rural. Se connecter à Internet reste difficile voir impossible dans les transports en commun ou les réseaux ferrés. L’équipement et la couverture des axes de transports est un point important de l’accord de janvier entre le gouvernement et les opérateurs. Un des objectifs fixés est de couvrir 90 % du réseau ferré régional en 4G d’ici 2025.

 

Ce qui pose la question de l’établissement des priorités d’équipement. Pourquoi choisit-on d’équiper une ville ayant déjà la 4G en fibre optique plutôt qu’une ville où il n’y a pas d’accès à Internet ? Ce sont les collectivités territoriales qui sont censées définir les priorités. Mais la plupart des collectivités, via les Réseaux d’Initiatives Publiques, laissent l’opérateur commercial décider des zones à équiper. Le développement économique des régions passent désormais par l’aménagement du territoire en infrastructures numériques pour pouvoir travailler et développer son commerce.

 

Ce « new deal  numérique » est un engagement important du gouvernement. L’État fait des efforts et renonce ainsi aux enchères financières d’attributions de fréquence, soit environ 3 milliards d’euros. Mais en contre-partie les opérateurs s’engagent à investir ces sommes, voir plus, dans l’amélioration du réseau mobile avec des engagements généraux : transformer tous les sites 3G en 4G, couvrir 55 000 km de réseau routiers d’ici fin 2020, créer 5 000 sites chacun avec une mutualisation pour remédier fondamentalement à la disparité mobile.

 

Un auditeur des Deux-Sèvres soulève la question de la vétusté du réseau. En zone rurale, la plupart des abonnés ont accès à Internet grâce à l’ADSL via le réseau téléphonique installé il y a plus de de 40 ans. Cependant, l’utilisation de ce réseau a ses limites puisque le débit diminue avec la distance. La fibre optique est particulièrement adaptée à ces zones puisque le débit reste le même quelle que soit la distance. Le choix de cette technologie est donc justifié mais faut-il encore trouver les investissements pour la déployer. Il est également nécessaire que les opérateurs qui posent la fibre ne la gardent pas pour leurs seuls bénéfices. En effet, cela entraînerait le verrouillage du marché pour les petits FAI et seuls les gros opérateurs pourraient opérer.

 

La suppression de ces zones blanches peut poser problème aux personnes dites électro-hypersensibles puisque se sont actuellement des zones de refuge. Mais comment faire face à ces volontés contradictoires car si certaines personnes refusent Internet par principe ou à cause de leur santé, il s’agit d’un enjeu très fort notamment contre la désertification rurale des plus jeunes.

 

La fracture numérique est aussi transposable en Outre-mer. Par exemple, en Guyane moins de 7 % du territoire est couvert en 4G. Seules les zones littorales disposent d’une bonne couverture, le reste du département n’a aucun accès 4G mais ces zones ont une densité humaine faible. Des efforts d’investissement ont été fait par les collectivités et les opérateurs en Outre-mer mais il en reste encore à faire notamment pour la Guyane.

 

 

Écouter l'émission

 

Source : France Inter

 

 

Internet : la bataille du câble

Le vendredi, 27 juillet 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Internet : la bataille du câble

La dépendance au numérique et à ses infrastructures s’accroît chaque jour. Pour assurer leur indépendance, les majors du secteur investissent donc dans le réseau (Internet). Sophy Caulier dévoile, dans un article du Monde Économie du 24 juin dernier, la bataille qui se joue entre les différents acteurs sur ce gigantesque réseau.

 

Composé de trois éléments principaux : des data-centers, des réseaux et des points d’interconnexion, Internet est en effet un réseau bien physique. La longueur cumulée des câbles sous-marins représente trente fois le tour de la Terre soit 1,2 million de kilomètres. Cependant, même si cette infrastructure a été construite pour être résiliente, elle est au bord de l’overdose. Pour information, Netflix occupait aux heures de pointe un tiers de la bande passante aux États-Unis en 2016. Autre exemple, en 2018 les entreprises stockent de plus en plus leurs données sur le cloud avec plus de 20 % de progression pour le marché français. Mais le risque de surcharge du réseau n’inquiète pas vraiment.

 

La principale menace est en réalité la rupture des câbles sous-marins ou terrestres pouvant entraîner une coupure Internet pendant plusieurs jours. Ce fût le cas en début d’année dans une dizaine de pays de la côte ouest de l’Afrique. Les infrastructures restent donc fragiles malgré la redondance des câbles. Des entreprises comme OVH, InterCloud ou Colt, choisissent de construire leur propre réseau afin de se protéger mais aussi pour diminuer les coûts et garantir une qualité de services à leurs clients.

 

Les GAFAM, disposant de data-centers depuis longtemps, investissent également massivement dans les câbles. « Ils déploient leurs propres câbles pour interconnecter leurs centres de données sur tous les continents sans passer par les opérateurs Télécoms. L’enjeu, pour ces acteurs, est de fixer les coûts. En d’autres termes, ils préfèrent être propriétaires que locataires ! » analyse Jean-Luc Lemmens, directeur du pôle médias-Télécoms d’Idate DigiWorld.

 

Mais lorsqu’il s’agit de pays en développement ou de certaines zones géographiques trop éloignées des câbles, les géants d’Internet déploient du réseau par satellites, drones ou ballons. Amazon, Facebook, Virgin ou SoftBank ont également de grandes ambitions satellitaires. Rien ne semble pouvoir arrêter les tout-puissants GAFAM dans leur course au contrôle de l’armature du Net.

 

Cliquez ici pour lire un extrait de l’article (article complet si vous êtes abonné à Le Monde).

 

Source : Le Monde Économie

 

 

 

Comment se passer de Google, Facebook, etc.

Le vendredi, 20 juillet 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Comment se passer de Google, Facebook, etc.

Dans l'article paru dans Le Monde en juin dernier, Yves Eudes dresse le portrait de Framasoft, une association lyonnaise bien décidée à bousculer la toute-puissance des GAFAM.

 

Se présentant comme « une porte d’entrée dans le monde du Libre », Framasoft propose des services Internet libres et respectueux de la vie privée. Une entité forte de 8 salariés, 35 membres et 700 bénévoles dont le but principal est de promouvoir le Libre à travers 3 volets : les logiciels libres, la culture libre et les services libres en ligne.

 

En 2001, l'association lance son premier projet ; un annuaire de logiciels gratuits pour l'enseignement. Depuis, elle a développé plus d’une trentaine de services libres dans le cadre de son programme phare « Degooglisons l’Internet ». Celui-ci propose des alternatives aux services centralisés comme son propre moteur de recherche (Framabee), ses réseaux sociaux (Framasphère équivalent de Facebook ou Framapiaf équivalent de Twitter) ou encore PeerTube, le plus récent, une plate-forme de partage de vidéos censé concurrencer YouTube.

 

Poursuivant sa mission de « Degooglisation », Framasoft a également créé le réseau Chatons – Collectif des hébergeurs alternatifs, transparents, ouverts, neutres et solidaires - composé aujourd’hui de 58 membres. L’objectif de ce réseau est de fédérer les initiatives locales et de proposer une gamme de services libres encore plus étendue.

 

Pour Pierre-Yves Gosset, président de Framasoft, la priorité est de fédérer au-delà du cercle des militants de l’Internet alternatif afin de mobiliser l’ensemble du tissu associatif. Un combat de longue haleine pour cette association dont la devise officielle est « La route est longue, mais la voie est libre ».

 

Pour lire un extrait de l’article (article complet si vous êtes abonné à Le Monde), cliquez ici.

Pour en découvrir plus sur Framasoft et Chatons.

 

Source : Le Monde

 

 

Nouveauté : Infogérance BGP !

Le vendredi, 13 juillet 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Nouveauté : Infogérance BGP !

 Rezopole propose aux entreprises et collectivités de déléguer la gestion de leur infrastructure BGP afin d’en améliorer la performance et d’optimiser les coûts de gestion.

 

Cette prestation s’adresse à toute entité, cliente ou non, des services GIX / NAP de LyonIX et GrenoblIX.

 

Retrouvez tous les détails en pages 20 et 21 du Rezologue 2018.

 

 

 

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