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Articles in Category: Archives LyonIX

Immersion totale pour l’Aperezo 52 !

Le mardi, 25 septembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Immersion totale pour l’Aperezo 52 !

Rezopole et Infractive vous donnent rendez-vous le mercredi 17 octobre 2018 à l’Aquarium de Lyon.

 

 

 

Ce lieu exceptionnel a été conçu comme un biotope des mers et océans entourant la France métropolitaine et ses DOM-TOM. Découvrez l’actualité de notre sponsor devant la fosse aux requins.

 

Ouverture des inscriptions très prochainement !

 

 

 

 

Le RUG 19-bis affiche aussi complet !

Le mercredi, 05 septembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Le RUG 19-bis affiche aussi complet !

Carton plein pour cette date supplémentaire ! Le nombre maximum de participants pour ce Rezopole User Group a été atteint en moins de 24h cette fois-ci. Un grand merci à toutes et tous.

 

Rendez-vous le vendredi 28 septembre de 9h00 à 12h00 au siège de Rezopole (16 rue de la Thibaudière, 69007 Lyon).

 

Pour rappel, ce RUG 19-bis portera sur les problématiques autour de la mise en place de l'IPv6. Nous aborderons également les dernières recommandations de mise en œuvre et de sécurité.

 

Programme :
  • Petit déjeuner
  • État des lieux déploiement IPv6 (statistiques, nouveautés ...)
  • Fonctionnement et déploiement simple :
    • DHCPv6
    • SLAAC
    • Dual-Stack
  • Bonnes pratiques IPv6 :
    • Filtrage IPv6
    • Adressage public
    • Router-Advertisement
    • Monitoring
  • Plan adressage :
    • Allocations et IPAM
    • Routage géographique
  • Différence de routage v4/v6 et selon opérateurs
  • Tour de table et partage d’expériences

 

 

 

 

Date supplémentaire pour le RUG 19

Le mardi, 04 septembre 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Date supplémentaire pour le RUG 19

Suite à l’enthousiasme pour ce Rezopole User Group, notre équipe technique vous propose une deuxième session ! Rendez-vous le vendredi 28 septembre de 9h00 à 12h00 à l'hôtel de Région Auvergne Rhône-Alpes (1 esplanade François Mitterrand, 69002 Lyon).

 

Pour rappel, ce RUG 19-bis portera sur les problématiques autour de la mise en place de l'IPV6. Nous aborderons également les dernières recommandations de mise en œuvre et de sécurité.

Programme
  • Petit déjeuner   
  • État des lieux déploiement IPv6 (statistiques, nouveautés ...)
  • Fonctionnement et déploiement simple :
    • DHCPv6
    • SLAAC
    • Dual-Stack 
  • Bonnes pratiques IPv6 :
    • Filtrage IPv6
    • Adressage public
    • Router-Advertisement
    • Monitoring 
  • Plan adressage :
    • Allocations et IPAM
    • Routage géographique
  • Différence de routage v4/v6 et selon opérateurs
  • Tour de table et partage d’expériences

 

 

 

Je m'inscris

 

Le nombre de places est limité !

 Merci de confirmez votre participation avant le 26 septembre.

 

 

 

 

Le RUG 19 déjà sold-out !

Le vendredi, 31 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Le RUG 19 déjà sold-out !

Complet en moins d'une heure ! Ce Rezopole User Group a fait le plein en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Merci à celles et ceux qui se sont inscrits aussi rapidement.

 

L’équipe technique vous donne rendez-vous le 21 septembre prochain de 9h00 à 12h00 au siège de Rezopole (16 rue de la Thibaudière, 69007 Lyon).

 

Cette édition portera sur les problématiques autour de la mise en place de l'IPv6. Nous aborderons également les dernières recommandations de mise en œuvre et de sécurité.

 

Programme :
  • Petit déjeuner
  • État des lieux déploiement IPv6 (statistiques, nouveautés ...)
  • Fonctionnement et déploiement simple :
    • DHCPv6
    • SLAAC
    • Dual-Stack
  • Bonnes pratiques IPv6 :
    • Filtrage IPv6
    • Adressage public
    • Router-Advertisement
    • Monitoring
  • Plan adressage :
    • Allocations et IPAM
    • Routage géographique
  • Différence de routage v4/v6 et selon opérateurs
  • Tour de table et partage d’expériences

 

 

 

 

Inscriptions ouvertes pour l’Aperezo 51 !

Le mercredi, 29 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Inscriptions ouvertes pour l’Aperezo 51 !

Rezopole et Grand Lyon THD (Covage) ont le plaisir de vous convier à la 51ème édition de l’Aperezo qui aura lieu le mercredi 19 septembre chez Oscar aux Puces du Canal, à partir de 18h30.


 Attention : le nombre de places étant limité, l'inscription est OBLIGATOIRE.

Pour des raisons d'organisation et de sécurité, toute personne non munie de sa confirmation nominative d'inscription * se verra refuser l'accès à l’événement.


 * Confirmation nominative transmise ultérieurement par courriel

 

 

Merci de limiter à 3 le nombre de professionnels par société.

 

Je m'inscris

 

En vous inscrivant, vous acceptez, si vous apparaissez sur les photos prises lors de l'événement, que celles-ci soient publiées sur notre site, les réseaux sociaux et le site de notre partenaire.

  

 

 

 

À propos de notre sponsor

La Métropole du Grand Lyon a attribué à Covage, la délégation de service public très haut débit nommé Grand Lyon THD, pour une durée de 25 ans afin d’accélérer la couverture fibre de son territoire. Grand Lyon THD, filiale de Covage, a en charge la construction et l’exploitation du réseau de fibre optique, la Fibre Grand Lyon. L’objectif est de fournir aux professionnels, aux administrations et aux entreprises un panel d’offres très haut débit plus large, un accès plus simple et plus rapide et des tarifs plus compétitifs. Grand Lyon THD propose à ses 90 opérateurs des services très hauts débit de 2 Mbps à 10 Gbps pour les entreprises.

 

 

Pour faciliter votre venue chez Oscar, n'hésitez pas à consulter ce plan d'accès ainsi que toutes les informations pratiques (transports en commun, itinéraires, etc.).

 

 

 

 

 

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Le lundi, 27 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Fibre : la Caisse des dépôts investit dans Kosc

Après de nombreux déboires techniques et judiciaires l’année dernière, l’horizon se dégage enfin pour Kosc. À la mi-juin, la Banque des territoires (Caisse des dépôts) a investit 20 millions d’euros dans le capital d’une nouvelle filiale, Kosc Infrastructures, afin de contenir les actifs réseau de l’opérateur. Guénaël Pépin fait le point avec l’opérateur sur ces derniers mois dans un article de Nextinpact.

 

Alors que les offres de gros pour opérateurs tendent à se généraliser, les espoirs se portent essentiellement sur Kosc. En effet, la société, cofondée en 2016 par OVH, a pour objectif d’éclater le duopole d’Orange et SFR sur ce marché. Pour accéder aux boucles locales des grands opérateurs et ainsi couvrir toute la France, Kosc doit relier son réseau à des centaines de NRO. En pratique, elle récupère le réseau national de Completel pour se connecter aux réseaux locaux d’Orange et SFR. L’entreprise souhaite, grâce à ces divers réseaux, devenir un point de commande unique destiné aux opérateurs pour professionnels.

 

Cependant, Kosc n’avait pas les ressources financières requises. En effet, la société doit engager 100 millions d’euros sur cinq ans pour couvrir toute la zone de déploiement privée. Le financement de la Caisse des dépôts était donc nécessaire. « L’investissement de la Banque des territoires permet de financer la mise en œuvre de la stratégie de couverture en fibre de 100 % de la zone privée » confirme Kosc. La création de la filiale Kosc Infrastructures permet à la Caisse des dépôts de limiter son contrôle aux grandes décisions concernant l’infrastructure. Quant à Kosc, cela lui permet de mieux articuler ses déploiements privés avec les futurs contrats auprès des RIP. Après un an et demi de mise en concurrence de fonds d’infrastructures publics et privés, le choix de la société s’est porté « naturellement » vers un modèle de concession de RIP. « La Caisse des dépôts a su nous faire une offre financière à la hauteur de nos ambitions. Au-delà de l’aspect financier, elle nous apporte l’expertise de ses équipes qui bénéficient d’une excellente compréhension des enjeux du marché, en raison de son expérience aux côtés des RIP »  assure Antoine Fournier, directeur général de Kosc.

 

Cependant l’opération a failli échouer. En effet, une des conditions d’investissement de la Banque des territoires était le bon fonctionnement technique et juridique de Kosc. Or, plusieurs couacs techniques et organisationnels avec SFR, lors de la passation des actifs, les ont menés en justice. « Tous les contentieux avec SFR ne sont pas encore derrière nous, aussi nous ne souhaitons pas nous exprimer davantage sur le sujet. Tout ce que nous pouvons en dire, c’est que nos partenaires nous ont largement félicités pour notre persévérance au cours des batailles juridiques de ces derniers mois. Ce n’est pas parce que Kosc est sous pression juridique d’un acteur puissant que Kosc plie » déclare l’entreprise.

 

Malgré ses différends litiges avec SFR, le réseau est aujourd’hui opérationnel. L’entreprise compte une trentaine d’opérateurs clients et est en ligne depuis mi-juillet avec plus de 2 millions de prises éligibles sur tout le territoire. Même la concurrence de Bouygues, SFR et Orange sur les offres « bitstream fibre » n’inquiète pas l’opérateur. « Grâce à la mobilisation des équipes Kosc Telecom, il y a à présent une première offre bitstream fibre et votre question montre qu’enfin, le marché s’ouvre ! C’est tant mieux pour nos clients opérateurs » ajoute Antoire Fournier. Kosc ne compte pas s’arrêter là puisqu’il s’installe désormais dans des datacenters « neutre » pour ouvrir l’accès à ses liaisons backbone, sa collecte fibre professionnelle et la fibre entreprise.

 

 

Lire l'article

 

Source : Nextinpact

 

 

 

 

 

Le RUG fait sa rentrée

Le vendredi, 24 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Le RUG fait sa rentrée

Cette 19ème édition portera sur l'état actuel du déploiement IPv6. Ce protocole devient aujourd'hui indispensable avec l'explosion des objets connectés et la pénurie d'IPv4. Cependant, sa mise en place reste une étape complexe et peine à être adoptée par tous.

 

Nous ferons un rappel sur le fonctionnement ainsi que les déploiements possible d'IPv6. Nous aborderons aussi les différences de routage selon le protocole et les opérateurs, ainsi que les bonnes pratiques liées à IPv6.

 

 

Rendez-vous le 21 septembre prochain !

  En attendant l’ouverture des inscriptions, cliquez ici pour (re)découvrir tous les détails de cette matinée.

 

 

 

 

 

 

 

Les bonnes pratiques pour se connecter à un IXP

Le mardi, 14 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Les bonnes pratiques pour se connecter à un IXP

Au cours des 10 dernières années, les points d’échange Internet ont été les témoins d’un nombre considérable de changements : mutations technologiques, augmentation du nombre de membres connectés, la diversification des types de membre, etc. Toutes ces évolutions ont permis aux IXP de mieux se faire connaître, d’encourager le trafic local et donc de devenir des infrastructures importantes pour les fournisseurs de services réseau.

 

Cependant, cette popularité entraîne également des problèmes comme la mauvaise configuration des routeurs par les nouveaux membres. « De telles configurations peuvent provoquer des broadcasts indésirables, l’annonce de routes fausses, du flooding d’unicast inconnu et du vol de bande passante. Tout cela peut à la fin impacter l’ensemble des membres connectés sur un IX », explique Masataka Mawatari de Japan Internet Exchange Co. Ltd.

 

C’est pour cette raison qu’un groupe d’opérateurs d’IXP japonnais, BBIX, JPIX, JPNAP, et KDDI ont travaillé ensemble pour mettre à jour le document des bonnes pratiques métier. Développé à l’origine par la communauté JANOG, il y une dizaine d’années, ce document décrit pour un opérateur d’AS les réglages recommandés d’un routeur de connexion à un IXP.

 

Retrouvez l’intégralité de ce document dans cet article de Robbie Mitchell du 31 juillet dernier sur le blog de l’APNIC.

 

Source : APNIC.

 

 

 

A quand la fin des zones blanches ?

Le mardi, 14 août 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

A quand la fin des zones blanches ?

Parmi plus de 35 000 communes en France, 541 n’ont toujours aucun accès à Internet alors qu’il s’agit aujourd’hui d’une nécessité. Le gouvernement s’est donc fixé comme objectif « d’en finir avec ces zones blanches » en annonçant l'accès pour tous au haut débit et très haut débit d'ici 2022. Les choses semblent avancer dans ce sens avec le « new deal mobile » conclu entre l’État et l’ARCEP pour accélérer la couverture mobile des territoires ou encore le compromis entre SFR et Orange sur le développement de la fibre dans les zones moins denses.

 

Arnaud Bousquet propose de faire un point sur cette fracture numérique dans l’émission de radio du 31 juillet Le téléphone sonne sur France Inter. Pour répondre à la question Internet, téléphonie mobile : à quand la fin des zones blanches ? il reçoit Martine Lombard membre du collège de l’ARCEP, Michel Combot, Directeur Général de la Fédération Française des Télécoms et Sébastien Dufromentel, secrétaire de la Fédération FDN.

 

 

Écouter l'émission

 

 

La notion de zone blanche concernait uniquement la téléphonie mobile et ne représente actuellement plus que 1 % du territoire. Aujourd’hui, elle comprend également l’accès à Internet. Pour permettre à tous d’accéder à cette technologie, plus de 20 milliards d’euros vont être investi dans le plan France Très Haut Débit.

 

En attendant un bon haut débit pour 2022, comment vivre avec cette fracture numérique et en venir à bout ?Car pour la majorité des gens situées dans ces zones denses, ce n’est pas un choix de ne pas utiliser Internet c’est une impossibilité technique. Les témoignages de différents auditeurs du Lot, de l’Hérault ou encore du Loire-et-Cher sont assez effarants. Certains doivent faire plusieurs kilomètres pour avoir une connexion Internet ou payent un abonnement mensuel mais n’arrivent à se connecter qu’une fois par semaine. D’autres, un peu plus chanceux, disposent d’une connexion ADSL mais très basse et doivent donc investir dans des équipements supplémentaires avec un débit très irrégulier. Les élus interpellent aussi les opérateurs pour améliorer cette connectivité où que l’on aille, que l’on travaille, que l’on habite. Cependant, il existe d’autres moyens pour se connecter comme la 4G, la 5G ou des ponts radios. Ces technologies de transitions sont déployées par les opérateurs en attendant la fibre optique.

 

Si au début des années 2000, la France n’avait pas de retard pour le déploiement de l’ADSL on ne peut pas en dire autant pour le très haut débit. Une des raisons est que les grands opérateurs ont fibré en priorité leurs infrastructures au dépend du FTTH (fibre jusqu’au domicile de l’abonné). L’exigence réglementaire est un autre de ces facteurs. Cependant, la France reste globalement en avance en matière de fibre optique en Europe grâce à ses investissements depuis une dizaine d’années.

 

Des questions techniques se posent pour le fibrage intégral de la population. En France, 40 % des foyers n’ont pas d’adresse ou de numéro alors qu’un plan de numérotation des habitations est nécessaire pour chaque commune. Ce plan permet d’accélérer le fibrage et de limiter le risque d’erreurs lors de la connexion en fibre optique.

 

Pour autant, les zones blanches ne se limitent pas au milieu rural. Se connecter à Internet reste difficile voir impossible dans les transports en commun ou les réseaux ferrés. L’équipement et la couverture des axes de transports est un point important de l’accord de janvier entre le gouvernement et les opérateurs. Un des objectifs fixés est de couvrir 90 % du réseau ferré régional en 4G d’ici 2025.

 

Ce qui pose la question de l’établissement des priorités d’équipement. Pourquoi choisit-on d’équiper une ville ayant déjà la 4G en fibre optique plutôt qu’une ville où il n’y a pas d’accès à Internet ? Ce sont les collectivités territoriales qui sont censées définir les priorités. Mais la plupart des collectivités, via les Réseaux d’Initiatives Publiques, laissent l’opérateur commercial décider des zones à équiper. Le développement économique des régions passent désormais par l’aménagement du territoire en infrastructures numériques pour pouvoir travailler et développer son commerce.

 

Ce « new deal  numérique » est un engagement important du gouvernement. L’État fait des efforts et renonce ainsi aux enchères financières d’attributions de fréquence, soit environ 3 milliards d’euros. Mais en contre-partie les opérateurs s’engagent à investir ces sommes, voir plus, dans l’amélioration du réseau mobile avec des engagements généraux : transformer tous les sites 3G en 4G, couvrir 55 000 km de réseau routiers d’ici fin 2020, créer 5 000 sites chacun avec une mutualisation pour remédier fondamentalement à la disparité mobile.

 

Un auditeur des Deux-Sèvres soulève la question de la vétusté du réseau. En zone rurale, la plupart des abonnés ont accès à Internet grâce à l’ADSL via le réseau téléphonique installé il y a plus de de 40 ans. Cependant, l’utilisation de ce réseau a ses limites puisque le débit diminue avec la distance. La fibre optique est particulièrement adaptée à ces zones puisque le débit reste le même quelle que soit la distance. Le choix de cette technologie est donc justifié mais faut-il encore trouver les investissements pour la déployer. Il est également nécessaire que les opérateurs qui posent la fibre ne la gardent pas pour leurs seuls bénéfices. En effet, cela entraînerait le verrouillage du marché pour les petits FAI et seuls les gros opérateurs pourraient opérer.

 

La suppression de ces zones blanches peut poser problème aux personnes dites électro-hypersensibles puisque se sont actuellement des zones de refuge. Mais comment faire face à ces volontés contradictoires car si certaines personnes refusent Internet par principe ou à cause de leur santé, il s’agit d’un enjeu très fort notamment contre la désertification rurale des plus jeunes.

 

La fracture numérique est aussi transposable en Outre-mer. Par exemple, en Guyane moins de 7 % du territoire est couvert en 4G. Seules les zones littorales disposent d’une bonne couverture, le reste du département n’a aucun accès 4G mais ces zones ont une densité humaine faible. Des efforts d’investissement ont été fait par les collectivités et les opérateurs en Outre-mer mais il en reste encore à faire notamment pour la Guyane.

 

 

Écouter l'émission

 

Source : France Inter

 

 

Internet : la bataille du câble

Le vendredi, 27 juillet 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Internet : la bataille du câble

La dépendance au numérique et à ses infrastructures s’accroît chaque jour. Pour assurer leur indépendance, les majors du secteur investissent donc dans le réseau (Internet). Sophy Caulier dévoile, dans un article du Monde Économie du 24 juin dernier, la bataille qui se joue entre les différents acteurs sur ce gigantesque réseau.

 

Composé de trois éléments principaux : des data-centers, des réseaux et des points d’interconnexion, Internet est en effet un réseau bien physique. La longueur cumulée des câbles sous-marins représente trente fois le tour de la Terre soit 1,2 million de kilomètres. Cependant, même si cette infrastructure a été construite pour être résiliente, elle est au bord de l’overdose. Pour information, Netflix occupait aux heures de pointe un tiers de la bande passante aux États-Unis en 2016. Autre exemple, en 2018 les entreprises stockent de plus en plus leurs données sur le cloud avec plus de 20 % de progression pour le marché français. Mais le risque de surcharge du réseau n’inquiète pas vraiment.

 

La principale menace est en réalité la rupture des câbles sous-marins ou terrestres pouvant entraîner une coupure Internet pendant plusieurs jours. Ce fût le cas en début d’année dans une dizaine de pays de la côte ouest de l’Afrique. Les infrastructures restent donc fragiles malgré la redondance des câbles. Des entreprises comme OVH, InterCloud ou Colt, choisissent de construire leur propre réseau afin de se protéger mais aussi pour diminuer les coûts et garantir une qualité de services à leurs clients.

 

Les GAFAM, disposant de data-centers depuis longtemps, investissent également massivement dans les câbles. « Ils déploient leurs propres câbles pour interconnecter leurs centres de données sur tous les continents sans passer par les opérateurs Télécoms. L’enjeu, pour ces acteurs, est de fixer les coûts. En d’autres termes, ils préfèrent être propriétaires que locataires ! » analyse Jean-Luc Lemmens, directeur du pôle médias-Télécoms d’Idate DigiWorld.

 

Mais lorsqu’il s’agit de pays en développement ou de certaines zones géographiques trop éloignées des câbles, les géants d’Internet déploient du réseau par satellites, drones ou ballons. Amazon, Facebook, Virgin ou SoftBank ont également de grandes ambitions satellitaires. Rien ne semble pouvoir arrêter les tout-puissants GAFAM dans leur course au contrôle de l’armature du Net.

 

Cliquez ici pour lire un extrait de l’article (article complet si vous êtes abonné à Le Monde).

 

Source : Le Monde Économie

 

 

 

Comment se passer de Google, Facebook, etc.

Le vendredi, 20 juillet 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Comment se passer de Google, Facebook, etc.

Dans l'article paru dans Le Monde en juin dernier, Yves Eudes dresse le portrait de Framasoft, une association lyonnaise bien décidée à bousculer la toute-puissance des GAFAM.

 

Se présentant comme « une porte d’entrée dans le monde du Libre », Framasoft propose des services Internet libres et respectueux de la vie privée. Une entité forte de 8 salariés, 35 membres et 700 bénévoles dont le but principal est de promouvoir le Libre à travers 3 volets : les logiciels libres, la culture libre et les services libres en ligne.

 

En 2001, l'association lance son premier projet ; un annuaire de logiciels gratuits pour l'enseignement. Depuis, elle a développé plus d’une trentaine de services libres dans le cadre de son programme phare « Degooglisons l’Internet ». Celui-ci propose des alternatives aux services centralisés comme son propre moteur de recherche (Framabee), ses réseaux sociaux (Framasphère équivalent de Facebook ou Framapiaf équivalent de Twitter) ou encore PeerTube, le plus récent, une plate-forme de partage de vidéos censé concurrencer YouTube.

 

Poursuivant sa mission de « Degooglisation », Framasoft a également créé le réseau Chatons – Collectif des hébergeurs alternatifs, transparents, ouverts, neutres et solidaires - composé aujourd’hui de 58 membres. L’objectif de ce réseau est de fédérer les initiatives locales et de proposer une gamme de services libres encore plus étendue.

 

Pour Pierre-Yves Gosset, président de Framasoft, la priorité est de fédérer au-delà du cercle des militants de l’Internet alternatif afin de mobiliser l’ensemble du tissu associatif. Un combat de longue haleine pour cette association dont la devise officielle est « La route est longue, mais la voie est libre ».

 

Pour lire un extrait de l’article (article complet si vous êtes abonné à Le Monde), cliquez ici.

Pour en découvrir plus sur Framasoft et Chatons.

 

Source : Le Monde

 

 

Nouveauté : Infogérance BGP !

Le vendredi, 13 juillet 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives GrenoblIX Archives Rezopole

Nouveauté : Infogérance BGP !

 Rezopole propose aux entreprises et collectivités de déléguer la gestion de leur infrastructure BGP afin d’en améliorer la performance et d’optimiser les coûts de gestion.

 

Cette prestation s’adresse à toute entité, cliente ou non, des services GIX / NAP de LyonIX et GrenoblIX.

 

Retrouvez tous les détails en pages 20 et 21 du Rezologue 2018.

 

 

 

 Consulter le catalogue           Télécharger le catalogue

 

 

 

 

 

 

Akamai à Lyon !

Le jeudi, 12 juillet 2018. Posté dans Archives LyonIX Archives Rezopole

Akamai à Lyon !

Un nouveau fournisseur majeur de contenu connecté sur les infrastructures de Rezopole !

Akamai annonce via son AS20940 un chemin direct vers son cache local lyonnais.

Tout le contenu est dès à présent disponible via les route-serveurs de LyonIX.

 

 

 

À propos d'Akamai

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Plus d'informations sur le site web d'Akamai.

 

 

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