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Arcep : Internet Ouvert

Le jeudi, 11 juillet 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Arcep : Internet Ouvert

L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes publie l’édition 2019 de son bilan de santé de l’Internet en France. Remis au Parlement, ce rapport met en avant les actions conduites pour assurer l’ouverture d’Internet, s’intéresse aux potentielles menaces et présente l'action du régulateur pour les contenir.

 

Le bilan en bref !

 

1- Qualité de services

 

Les comparateurs de services sont si peu homogènes aujourd’hui que l’Arcep a souhaité les perfectionner via la mise en place d’une API dans les box déclinant la « carte d’identité de l’accès » de chaque terminal. Ceci permettra un bien meilleur diagnostic avec une information fiable sur les paramètres de chaque mesure. Cette API est complétée par un code de conduite. Adopté progressivement par les acteurs de la mesure, il permet de gagner en fiabilité, en transparence et en lisibilité des résultats.

 

2- Interconnexion de données

 

En constante évolution, cet écosystème peut être le terrain de tensions ponctuelles. Un suivi vigilant du marché est exercé par l’Arcep. Elle publie dans son baromètre annuel de l’interconnexion en France des données issues de sa collection d’information. Lorsque la situation l’exige, l’Arcep peut aussi se faire « gendarme » et régler les différents entre les acteurs.

 

3- Transition vers IPv6

 

La fin d’IPV4 est désormais prévue pour juin 2020. Les déploiements de l’IPv6 prévus par les opérateurs risquent de ne pas permettre de répondre à la pénurie d’adresses IPv4. C’est pourquoi, l’Arcep organisera la première réunion de travail de la « Task-Force IPv6 » au second semestre 2019. Ces réunions auront pour objectif d’accélérer la transition vers IPv6 en France en partageant les expériences des différends acteurs et en définissant des actions à mettre en place.

 

4- Neutralité du Net

 

Les lignes directrices de la mise en pratique du principe de neutralité du net par les régulateurs nationaux ont globalement faits leurs preuves. Le pays bénéficie d’un bilan positif. L’Arcep veille toutefois à ce que les fournisseurs d’accès continuer d’ajuster leurs pratiques en conformité avec le cadre réglementaire européen.

 

5- Ouverture des terminaux

 

Si en termes de neutralité du net, l’Arcep peut exercer sa protection sur les réseaux il existe un maillon faible : les terminaux. Adopté au début de cette année, le règlement européen « Platform-to-business » apporte plus de transparence sur les pratiques des plateformes en ligne vis-à-vis de leurs clients entreprises. Mais ce règlement ne permet pas encore d’assurer la neutralité des terminaux. L’Arcep a émis 11 propositions concrètes pour assurer un Internet ouvert de « bout en bout » dans un rapport consacré à la question en février 2018.

 

 

 

 

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Source : Arcep

 

 

 

 

3,8 milliards de personnes ont désormais accès à Internet

Le jeudi, 11 juillet 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

3,8 milliards de personnes ont désormais accès à Internet

Depuis 1995, Mary Meeker, investisseuse dans la puissante société de capital-risque Kleiner Perkins Caufield & Byers, remet un rapport sur les grandes tendances d’Internet. Une analyse portant sur l’utilisation mondiale du Web et de ses services : e-commerce, réseaux sociaux, jeux vidéo, podcast, objets connectés divers, etc.

 

L'édition 2019 franchit un nouveau cap ! D’après ce document, plus de la moitié (51 %) de la population mondiale a désormais accès à Internet, soit plus de 3,8 milliards de personnes dans le monde. Alors qu’en 2009, il y a tout juste dix ans, ce taux était seulement de 24 %. La Chine, l’Inde et les États-Unis sont les trois pays avec le plus d’internautes au monde.

 

Reste néanmoins que la croissance mondiale ralentit chaque année. Entre 2018 et 2019, elle était de 6 %. En effet, pour Mary Meeker, il est plus difficile de connecter de nouvelles personnes au fur et à mesure que le nombre d’internautes augmente.

 

Le rapport détaille, par exemple, que les Américains passent 6,3 heures en ligne par jour. Une moyenne en hausse de 7% par rapport à l’année dernière. Ils passent désormais plus de temps devant leur mobile (presque 4h par jour en moyenne) que devant leur télévision (environ 3h30).

 

On retrouve également dans le document les 30 entreprises des nouvelles technologies les mieux valorisées au monde. Parmi elles, 18 sont Américaines, 7 sont Chinoises et seulement 1 Européenne (Spotify, l’application suédoise de musique, se place dans ce classement, à la 30e position).

 

 

 

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Source : Le Figaro

 

 

 

 

Le réseau Internet est en train de se noyer

Le mardi, 02 juillet 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le réseau Internet est en train de se noyer

Les câbles à fibre optique, les stations de transfert et de stockage de données et les centrales électriques forment un vaste réseau d'infrastructures physiques qui sous-tend les connexions Internet.

 

De récentes recherches révèlent qu’une grande partie de ces infrastructures seront affectées par la montée des eaux dans les prochaines années. Après avoir cartographié l'infrastructure du réseau Internet aux États-Unis, des scientifiques l’ont superposée aux cartes montrant l'élévation du niveau de la mer. Leurs résultats : en 15 ans, des milliers de kilomètres de câbles en fibre optique ainsi que des centaines d'autres infrastructures essentielles risquent d'être submergés par les flots. Toujours selon les chercheurs, les quelques centimètres d'eau supplémentaires pourraient plonger près de 20 % des infrastructures Internet américaines sous l'eau.

 

« Une grande partie de l'infrastructure existante est située juste à côté des côtes, de sorte qu'il ne faut pas beaucoup plus que quelques centimètres d'eau en plus pour qu'elle se retrouve sous l'eau », précise Paul Barford, scientifique à l'Université du Wisconsin, Madison, et coauteur de l'étude : Le réseau a été déployé il y a 20 ans, quand personne ne pensait au fait que le niveau de la mer pouvait monter.

La structure physique du réseau Internet a été installée quelque peu au hasard et souvent de façon opportuniste le long de lignes électriques, de routes ou d'autres grandes infrastructures au cours des dernières décennies quand la demande a explosé.

 

Si les scientifiques, les concepteurs et les entreprises sont depuis longtemps conscients des risques que représente la montée des eaux pour les routes, les métros ou encore les lignes électriques, personne ne s'était intéressé jusqu’à présent aux conséquences qu'elle pourrait avoir sur le réseau Internet physique.

« Quand on considère combien tout est lié aujourd'hui, protéger le réseau Internet est crucial », estime le directeur du Resilient Infrastructure Laboratory à l'université d'Arizona, Mikhail Chester. Même les plus petits incidents techniques peuvent avoir des conséquences désastreuses. Il continue « cette nouvelle étude renforce l'idée selon laquelle nous devons être conscients de l'état de ces systèmes, parce que cela prendra beaucoup de temps pour les mettre à jour ».

Rich Sorkin, co-fondateur de Jupiter Intelligence, une société qui modélise les risques induits par le climat, indique quant à lui « nous vivons dans un monde pensé pour un environnement qui n'existe plus ». Et conclut par « accepter la réalité de notre avenir, est indispensable - et ce type d'études ne fait que souligner la rapidité à laquelle nous devrons nous adapter ».

 

 

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Source : National Geographic

 

 

 

 

Les opérateurs veulent éviter la surchauffe

Le mardi, 02 juillet 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Les opérateurs veulent éviter la surchauffe

Les opérateurs de télécommunications s’inquiètent des répercussions de cet épisode caniculaire sur leurs réseaux d'infrastructures. Tout comme la canicule peut avoir des effets sur les smartphones, tablette et autres laptops, les infrastructures qui sous-tendent les réseaux de télécommunications peuvent également souffrir en cas de forte chaleur. En effet, le réseau électrique, fortement sollicité et soumis à des fortes chaleurs, peut faire faux bond à ces équipements. Ils peuvent alors cesser de fonctionner de manière ponctuelle et localisée.

 

Mais la véritable "vulnérabilité" de ces infrastructures se concentre sur deux points de réseaux spécifiques : les antennes-relais et les data centers. Selon les équipements considérés, le seuil de température à ne pas dépasser se situe autour de 50 degrés Celsius.

Les antennes-relais sont particulièrement exposées aux fortes chaleurs puisqu’elles sont situées en hauteur, et notamment sur les toits des immeubles en milieu urbain. Le risque de voir leurs composants électroniques se mettre en veille en cas de surchauffe n'est donc pas négligeable.

Dépendants de leurs systèmes de climatisation ainsi que d'appareils d'évacuation d'air, les data centers risquent la surchauffe en cas de défection de ces derniers.

 

Toutes les attentions de la part des opérateurs sont focalisées sur le fait de ne pas dépasser les 50 degrés Celsius. "Nous avons mis en place un système de veille météorologique pour nous permettre de prévenir en cas de catastrophe naturelle et d'analyser la bonne tenue de chaque point de notre réseau […] Nous avons concentré au cours des derniers mois nos campagnes préventives sur le suivi des équipements de maintenance et de climatisation de nos infrastructures pour plus de sécurité", explique Hubert Bricout, directeur régional de Bouygues Telecom pour l’Île de France et le Nord-Est.

En cas de panne sur un site, des équipes d'intervention rapide seront dépêchées. Pour venir appuyer les systèmes déjà en place, des équipements de climatisation mobile ont également été réservés en cas de surchauffe d'un point de réseau.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Le Continuum des Data Centers

Le mardi, 25 juin 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le Continuum des Data Centers

La tendance visionnaire des années 2010 positionnait massivement les surfaces des centres de données dans des DC Hyperscale, idéalement situés dans des zones proche du cercle polaire. A l’époque seule la question des risques systémiques semblait pouvoir ralentir cette évolution.

 

Mais aujourd’hui la réalité n’est plus du tout la même. En effet, un modèle de continuum est venu remplacé cette vision d’hyper-concentration des surfaces, qui peut se résumer en 6 niveaux.

  • Les Data Centers Hyperscales conservent toujours leur attrait pour des stockages de masse et des traitements non transactionnels. Leur objectif est d’amener le meilleur coût de production, en positionnant une grande mutualisation de surface là où le foncier et l’énergie sont bon marché.
  • Les Data Centers Hubs sont principalement positionnés à Frankfort, Londres, Amsterdam et Paris en Europe. Ces zones concentrent des centres de données de grande taille et bénéficient d’une interconnexion rapide entre eux. Ces espaces sur-attirent les opérateurs car l’interconnexion prime sur le potentiel du marché local.
  • Les Data Centers Régionaux, localisés dans toutes les autres villes significatives, adressent cette fois-ci le potentiel économique local, avec des acteurs de Cloud pour les entreprises ou des hébergeurs agissant en premier niveau d’accès vers les DC Hubs.
  • Les Data Centers « 5G » vont s’installer au plus près des zones urbaines afin de répondre au besoin de latence requis par les usages des populations.
  • Les micro-Data Centers vont amener une faible latence lors d’une concentration importante d’usage (un stade, une usine).
  • Les pico-Data Centers vont adresser l’usage du particulier, amenant ainsi une latence minimum et surtout une gestion des données privées.

 

Malgré des tailles différentes, les trois premiers niveaux de ces centres de données répondent aux mêmes principes de conception. A ceci près que les Data Centers Hyperscales sont souvent mono-utilisateurs. Il leur est donc possible de positionner des choix de conception plus restrictifs que dans les colocations.

Les trois derniers niveaux appartiennent à l’univers du Edge et visent à positionner l’espace des DC au plus près des usages. En revanche, ces niveaux répondent à des principes de conception différents.

L’installation se fera de manière industrielle pour les micros et pico-Data Centers. Les problématiques principales seront plus liées à la protection physique ou à la maintenance / exploitation de ces infrastructures.

Les Data Centers « 5G » amène une nouvelle donne. En effet, ils ont tout du « petit » DC mais doivent être implémentés dans des environnements complexes. Ils subissent de nombreuses contraintes de sécurité et de respect des normes étant positionnés dans des zones urbaines. Cependant, la plus grande complexité réside dans le manque de place pour déployer les lots techniques.

 

 

 

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Source : Global Security Mag

 

 

 

 

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Le mardi, 25 juin 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Dans la lutte attendue des opérateurs pour l'acquisition des fréquences dédiées à la 5G, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes s'apprête à ouvrir un nouveau front. En effet, l'Arcep a indiqué en fin de semaine dernière avoir fixé au 31 décembre 2022 l'échéance maximum pour les fréquences de la bande 1,5 GHz, dite bande L.

 

"Aujourd’hui utilisée pour des liaisons point-à-point pour la collecte de réseaux mobiles ouverts au public et aux professionnels et par les ministères de l’Intérieur et de la défense", sa libération d'ici fin 2022 doit permettre aux opérateurs mobiles de disposer de plus de fréquences pour déployer les futurs réseaux 5G et Très Haut Débit.

"La bande 1,5 GHz fait l’objet d’une harmonisation européenne depuis 2015. Elle compte 90 MHz utilisables pour répondre aux besoins de débit descendant. Les propriétés de propagation de ces fréquences sont particulièrement intéressantes pour la couverture du territoire et la couverture à l’intérieur des bâtiments", a déclaré le gendarme des Télécoms.

 

Toutefois les écueils pourraient être nombreux... En effet, les locataires actuels de la bande ont déjà adressés des observations à l’Autorité lors de la période de consultation : un plan de réallocation contesté, des coûts de migration potentiellement faramineux.

 

Cependant, la décision est largement saluée par les opérateurs se réjouissant de pouvoir obtenir de nouveaux blocs de fréquences pour le développement de leurs futurs réseaux 5G. Si ces derniers admettent que cette bande L fera l'objet seulement d'une exploitation "pour des liaisons supplémentaires exclusivement descendantes (en mode SDL)", elle permettra tout de même d'améliorer les débits et la capacité des liaisons descendantes en dessous de 1 GHz.

Le spectre disponible pour le déploiement des futurs réseaux 5G s'avère relativement limité, cette libération devrait donc présenter un intérêt certain pour les opérateurs notamment en cas de couplage avec d'autres bandes de fréquences.

Les opérateurs sont également unanimes sur le fait que l'intégralité de la bande ne pourra être exploitée efficacement à cause d’un voisinage peu favorable. Sur ses bandes adjacentes, se trouvent des "services d'exploration spatiale par satellite, de la radioastronomie et de la recherche spatiale", ne permettant pas l’utilisation des deux extrémités de la bande 1,5 GHz. Orange ne comptabilise qu'une bande de 85 MHz exploitable tandis que Free va plus loin ne comptant qu'une bande de 40 MHz. Ce bloc de fréquences constitue pour l'opérateur "la seule sous-bande présentant aujourd'hui un écosystème mature" et pourraient même faire l'objet d'un "scénario d'attribution immédiate" via une réallocation de bandes de 10 MHz à chaque opérateur.

 

Un scénario qui ne sera pas retenu par l'Arcep mais qui illustre l'appétit des opérateurs pour cette bande, au grand dam de ses locataires actuels. Ils devraient être appelés à loger ailleurs, particulièrement dans la bande 6 GHz.

En grande partie des industriels, ces acteurs expriment des doutes quant à la décision de l'Arcep et à ses implications sur leurs propres activités ainsi que sur leurs finances. Des interrogations sur la viabilité économique de cette migration du côté d'EDF par exemple, pour qui "le délai nécessaire estimé pour le remplacement des liaisons 1,4 GHz, sans que cela impacte de façon significative les performances de l’entreprise, est d’une dizaine d’années".

Surtout que le calendrier imposé par le gendarme des Télécoms fait déjà frémir les acteurs concernés. Pour Enedis, les échéances proposées conjointement par Bruxelles et l'Arcep "ne prennent pas en compte ce cadre d’utilisation spécifique de la bande 1,4 GHz par Enedis, ni les limites actuelles ou bien les contraintes imposées par les solutions de substitution". Et même l'une des solutions de remplacement proposées par l'Arcep impliquerait la reconstruction d'une grande partie de son réseau.

Les pouvoirs publics semblent également dans l’expectative à l'instar du ministère des Transports pour qui le calendrier évoqué ne pourra pas être tenu. D'où la demande du ministère de maintenir le réseau actuel "au moins jusqu'en 2027, sachant que si les études montrent qu'il est possible de disposer plus tôt du futur réseau, le réseau pourra être éteint avant cette date".

Les locataires actuels proposent d’autres solutions comme la mise en place d'un "contexte de cohabitation". Cela permettrait d'allouer les fréquences de la bande L aux opérateurs dans les zones urbaines denses et aux autres acteurs de "continuer à utiliser les Faisceaux Hertziens dans les zones rurales, à priori moins visées par le besoin en SDL".

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Un débat animé !

Le jeudi, 20 juin 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX

Un débat animé !

Une table-ronde passionnante pour ce RezoGirls #11 dédiée à l’Intelligence Artificielle et la diversité des genres. Nos trois intervenant.e.s ont échangé, avec l’assistance pendant plus d’1h30, leurs expériences et analyses du phénomène.

 

Les intervenant.e.s :

  • Flavien Chervet est CEO d’Exoflow et vice-président de l’association Lyon-iS-Ai
  • Virginie Mathivet est Dr en Intelligence Artificielle et directrice R&D chez TeamWork
  • Cécile Pacoret est enseignante-chercheure en robotique et neurosciences

 

Un grand merci à toutes les participantes pour leur interaction teintée de bonne humeur. Et également à Digital Campus Lyon pour l’accueil.

 

Cliquez ici pour découvrir les meilleurs clichés.

 

 

Photographe : Marine-Agathe GONARD / AGATHE PHOTOS

 

 

 

 

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Le jeudi, 20 juin 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Avec pour objectif 3 millions de prises fibres éligibles d'ici à la fin de l'année dans ces Réseaux d'Initiative Publique situés principalement en zone rurale, l'opérateur a annoncé ce mardi la finalisation d'un accord pour la commercialisation de ses offres de fibre sur les RIP attribués à Covage.

 

Au terme de cet accord, Orange pourra ainsi déployer ses offres sur certains réseaux FTTH de Covage : le Calvados, l’Essonne, la Haute-Savoie, l’Hérault, la Seine-et-Marne, la Somme, la métropole lilloise et la Communauté urbaine de Dunkerque.

 

En mars dernier, la direction d'Orange revendiquait une part de marché de 30 % dans les RIP mais ambitionne désormais à se tailler la part du lion sur ces réseaux. Une démarche qui passera forcément par des partenariats avec les opérateurs d'infrastructures spécialisés dans le déploiement de ces RIP, comme Covage. La société exploite 46 réseaux d'initiative publique ou privée et couvre aujourd'hui 2,3 millions de prises.

 

Orange comptait cet hiver 350 000 prises en propre dans les zones peu denses. Pour atteindre son objectif de 900 000 prises en propre dans les RIP d'ici à la fin de l'année, l'avenir passera donc par les partenariats. L'opérateur historique souhaite porter la part de prises achetées à des partenaires dans ces zones à 2 millions d'ici à la fin 2019. L’enjeu est bien compris par Orange comme en atteste la conclusion de ce partenariat avec Covage.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de Rezopole pour l'année écoulée. Parmi les informations à retenir : l’ouverture d’un nouvel IXP à Annecy, baptisé AnnecIX, avec déjà deux membres ; l’arrivée de nouveaux membres tel que le fournisseur de contenu majeur Akamai ; l’obtention de la certification Datadock permettant une prise en charge des formations proposées par Rezopole ; et bien sûr les incontournables Aperezo de nouveaux organisés à Grenoble en juin et novembre derniers. De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

Augmentation des dépenses dédiées aux DC

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Augmentation des dépenses dédiées aux DC

Boosté par un marché des infrastructures Cloud en pleine expansion, les dépenses en matériels et logiciels dans les DataCenters ont crû de 17 % en 2018. Un marché mondial dominé par Dell EMC suivi par Cisco, Hewlett Packard Entreprise et Huawei. Des investissements motivés par une « demande croissante » en services de Cloud public et par le besoin de configuration « toujours plus riches » d’après Synergy Research Group qui publie ces chiffres. Par conséquent, le prix de vente moyen des serveurs d’entreprise est monté en flèche.

 

Plus en détail, les dépenses consacrées aux achats d'infrastructures pour le Cloud public ont augmenté de 30 % contre 13 % pour celles orientées vers l’équipement des DataCenters d’entreprise. « Les revenus des services Cloud continuent de croître de près de 50 % par an » déclare John Dinsdale, analyste chez Synregy Research Group. « Les revenus du SaaS et du e-commerce augmentent chacun d’environ 30 %. Tous ces facteurs contribuent à une forte augmentation des dépenses pour les infrastructures du Cloud public » ajoute-t-il.

 

Le marché du Cloud public est dominé par les ODM qui représentent la plus grande partie en revenus cumulés. Du côté des marques, on retrouve Dell EMC devant Cisco, HPE et Huawei. Dell EMC s’impose également sur le marché du Cloud privé suivi par Microsoft, HPE et Cisco. Ces quatre fournisseurs figurent en tête sur le marché des DataCenters hors Cloud mais dans un ordre différent.

 

Le total des revenus tirés de l’équipement des DataCenters, y compris le matériel et les logiciels Cloud et hors Cloud s’élève à 150 milliards de dollars en 2018 indique l’analyste. Le marché de l’infrastructure des DataCenters est composé à 96 % par les serveurs, les systèmes d’exploitation, le stockage, la mise en réseau et les logiciels. La sécurité des réseaux et les logiciels de gestion représentant le reste.

 

Par segment, Dell EMC occupe la première place en termes de revenus dans les domaines des serveurs et du stockage. Cisco, quant à lui, surplombe le segment des réseaux. On retrouve ensuite Microsoft, HPE, VMware, Lenovo, Inspur, NetApp et Huawei qui a enregistré la plus forte croissante en un an.

 

« Nous constatons également une croissance relativement forte des dépenses en infrastructures des DataCenters d’entreprises, les principaux catalyseurs étant des charges de travail plus complexes, des exigences hybrides en matière de Cloud, des fonctionnalités de serveur accrues et des coûts de composants plus élevés » conclut M. Dinsdale.

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

 

 

Bye bye Owncloud, bonjour Nextcloud !

Le vendredi, 12 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Bye bye Owncloud, bonjour Nextcloud !

100 % open source et axé sur la communauté, Nextcloud permet de stocker ses documents, contacts et photos et de gérer son agenda. La principale nouveauté : une messagerie instantanée pour échanger en direct et organiser des visio-conférences.

 

Ce service est disponible gratuitement pour tous nos membres. Pour cela, il vous suffit de créer un compte via l’adresse suivante : nextcloud.rezopole.net. Les utilisateurs des services d’Owncloud sont également invités à passer sur Nextcloud.

 

Le service est centralisé sur les infrastructures de Rezopole, ce qui apporte une meilleure qualité de transfert pour les participants des IXPs de Rezopole, mais aussi pour les utilisateurs (entreprises, collectivités locales etc) dont leurs FAI peerent sur ce nœud.

 

Plus d'informations ici.

 

 

 

 

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Le mercredi, 03 avril 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Signé le 28 mars dernier, cet accord stratégique entre les deux opérateurs d’opérateurs français a été conclu pour une durée de 20 ans. Il concerne l’accès à leurs infrastructures respectives.

 

En effet, Kosc Telecom met à disposition son infrastructure de collecte FFTH via son offre bitstream. Ce qui permet à son nouveau partenaire d’enrichir son catalogue de services et de compléter son offre de collecte résidentielle sur support cuivre existante (xDSL).

Ielo-Liazo, quant à lui, ouvre l’accès à son réseau national de fibre via une nouvelle offre industrielle de dégroupage optique NRO. Kosc Télécom pourra ainsi délivrer des services à qualité élevée et renforcer la couverture nationale de son réseau Fibre Entreprise.

 

Ce partenariat de long terme entre ces deux opérateurs spécialistes de la vente de produits Télécoms en gros, incarne pour Ielo-Liazo une application concrète de sa stratégie visant à proposer au marché entreprise une offre d’infrastructure unifiée pour opérateurs. Tandis qu’il constitue pour Kosc une étape complémentaire dans sa stratégie de proposer à ses clients opérateurs 100 % des lignes disponibles en France.

 

 

 Lire le communiqué de presse

 

Source : Kosc Telecom

 

 

 

 

RezoGirls retourne au TUBA !

Le vendredi, 08 février 2019. Posté dans News Rezopole News LyonIX

RezoGirls retourne au TUBA !

Rendez-vous le 05 mars prochain pour une 10ᵉ édition placée sous le thème du « Quotient Émotionnel : nouvelle mesure des habiletés intellectuelles et fonctionnelles en entreprise ».

 

Une soirée-débat en compagnie de quatre intervenantes évoluant dans les domaines RH, Recherche comportementale et bien sûr IT &Télécom.

 

Une table ronde, animée par Elodie Mervelay (Rezopole), avec comme invités :

 

  • Lisa Bellinghausen : Consultante Partageuse & Enseignante Chercheur sur les émotions - Qualia Conseils

 

  • Catherine Dou Eustaquio : Account Director - Zayo

 

  • Laurence Doumba Kinda : Consultante Relations Entreprises & Médias Sociaux - Apec

 

 

Plus d’informations très prochainement...

 

 

 

                  

 

 

 

 

Observatoire de l’industrie numérique

Le mardi, 20 novembre 2018. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Observatoire de l’industrie numérique

Réalisée par EY en partenariat avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, la 3ème édition de l’Observatoire de l’industrie numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes a été devoilée par Digital League le 5 novembre dernier.

 

Représentant près de 65 000 emplois, le numérique est aujourd’hui un pilier central de l’économie régionale. En effet, cette industrie a créée plus de 3 000 emplois entre 2016 et 2017 soit autant que les 4 principaux secteurs industriels phare de la région réunis (chimie-caoutchouc-plastique / métallurgie-travail des métaux / fabrication de machines et équipements / agroalimentaire).

 

Une dynamique qui se confirme au niveau national puisque Auvergne-Rhône-Alpes conforte sa place de deuxième région dans le secteur du numérique avec la création de 8 150 emplois entre 2013 et 2017. Au niveau international, malgré un recul de deux places par rapport à la période 2011 – 2015, Auvergne-Rhône-alpes est 20ème au rang des régions européennes ayant attirées le plus d’investissements étrangers dans le numérique. Elle fait partie des deux seules régions françaises à figurer dans le TOP25.

 

Des chiffres encourageants et des acteurs résolument confiants. En effet, 81 % des entreprises du numérique prévoient une progression du CA pour 2018 avec comme premier levier de croissance le développement des services et des produits actuels. Cependant, la difficulté à recruter les bons profils reste le premier frein pour les acteurs régionaux avec une augmentation de onze points par rapport à 2017.

 

Dans cette 3ème édition de l’Observatoire, les acteurs du numérique partagent également leur point de vue sur ce qui leur semble incontournable pour faire de la transformation numérique un levier de croissance et d’accélération pour toutes les industries. Par exemple, 75 % des entreprises interrogées pense que, bien avant la compréhension des enjeux technologiques et le développement d’une culture numérique, la conduite du changement est ce qui importe le plus.

 

 

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Source : Digital League

 

 

 

 

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Le mardi, 06 novembre 2018. Posté dans News Rezopole News LyonIX News GrenoblIX

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Rezopole booste le peering avec un nouveau modèle tarifaire radical !

Rezopole a décidé de bousculer l’accès au Très Haut Débit 10 Gbps en mettant, à partir du 1er janvier, un tarif unique sur les ports GIX et NAP jusqu’à 10 Gbps pour tous ses PoPs !

 

Cette décision volontariste vise à dynamiser le marché de l’Internet à Très Haut Débit en rendant accessible le passage en 10G pour tous les utilisateurs et acteurs du THD (régionaux, nationaux et internationaux) œuvrant en Région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

LyonIX, GrenoblIX, AnnecIX, les IXPerts du Très Haut Débit

Le nouveau tarif retenu est de 2 400 € / an le premier port (GIX ou NAP), un prix abordable permettant à Rezopole de garantir un service premium 24/7 à ses membres.

 

Et afin d’encourager les usages et la redondance, les ports suivants sont remisés de 50 %, qu’ils soient pour du peering (échange de flux Internet, accès CDN et cache divers – port GIX) ou pour accéder à la Place de Marché de services Télécom (transit Internet & Cloud + autres services fournis entre membres – port NAP).

 

Nos autres conditions tarifaires restent inchangées, vous retrouverez tous les détails dans la grille tarifaire 2019 téléchargeable à l’adresse suivante : https://www.rezopole.net/fr/rzp_tarifs_2019

 

 

 

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