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Articles in Category: News Rezopole

Save the date : Aperezo 55 le 6/02

Le mardi, 15 janvier 2019. Posté dans News LyonIX News Rezopole

Save the date : Aperezo 55 le 6/02

Rezopole vous donne rendez-vous dans quelques semaines pour le premier Aperezo de l’année.

 

Venez découvrir l’actualité du sponsor de cette soirée, Hopus, et partager un moment conviviale et chaleureux entre acteurs IT et Télécoms de la région.

 

 

 

 

Plus d’informations sur cet événement très prochainement...

 

 

 

 

Nouvelle année, nouvelle maquette !

Le jeudi, 10 janvier 2019. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Nouvelle année, nouvelle maquette !

Rezologue, le catalogue de services et formation proposés et animés par nos experts, fait peau neuve !

 

Rezopole vous propose une gamme complète de solutions que se soit pour optimiser vos performances réseaux, pour faire progresser vos équipes techniques ou pour développer vos infrastructures.

 

Découvrez dès à présent cette édition 2019.

 

 

 Consulter le catalogue           Télécharger le catalogue

 

 

 

 

 

 

La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Le jeudi, 10 janvier 2019. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

La Fédération FDN dévoile le baromètre FTTH

Il aura fallu un an et demi de travail bénévole pour publier cette étude sur les conditions d’accès aux Réseaux d’Initiatives Publiques (RIP) déployés en France.

 

Cet outil est destiné aux FAI associatifs de la FFDN mais également aux autres opérateurs de taille similaire. Deux étapes ont été nécessaires à sa réalisation : d’abord collecter les informations comme les contrats et les catalogues de services puis analyser et présenter les informations obtenues. Cette démarche a pour objectifs de montrer la difficulté des FAI associatifs à opérer sur certains réseaux mais aussi qu’il est possible de créer des conditions leur permettant d’opérer puisque certains RIP les réunissent.

 

Afin de visualiser plus facilement les informations recueillies auprès de chaque délégataire de services publics, la FFDN a mis en place un système de notation. Chaque offre de service d’un RIP a donc été évaluée avec la même méthodologie contenant des critères objectifs comme la durée d’amortissement des investissements, le nombre d’abonnés minimum et le prix pour l’utilisateur final. Les conditions proposées par chaque RIP ont été ensuite synthétisées par l’attribution d’une note. De A à D, pour les réseaux sur lesquels il serait possible d’opérer. Et Z pour les réseaux où aucune offre activée n’est proposée au catalogue ou un autre point tout aussi bloquant.

 

Sur la carte ci-dessous, tiré du baromètre FTTH, nous pouvons constater que plus d’un tiers des départements français ont obtenus la note Z. Ce qui signifie qu’aucune offre proposée n’est adaptée aux besoins des FAI associatifs.

 

 

 

 

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Source : Fédération FDN

 

 

 

 

 

 

A Lyon, la bataille des data centers a commencé

Le lundi, 07 janvier 2019. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

A Lyon, la bataille des data centers a commencé

Ces infrastructures hautement sécurisées se sont multipliées au fil des années. En effet, il y a dix ans la Métropole lyonnaise comptait seulement 1 centre de données contre 14 aujourd’hui. Derrière ce nouveau marché se livre une bataille financière féroce.

 

La preuve en est : DCforData a inauguré son nouveau DC il y a à peine quelques mois dans le 8ᵉ arrondissement de Lyon. Avec une surface de 4 000 m² et déjà deux salles en service, « Rock » est l’un des plus gros de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses clients sont principalement des collectivités, des grosses entreprises ou encore des sociétés de service du numérique de la région. Mais l’objectif est également d’attirer des firmes nationales voire mondiales.

En effet, d’après Nicolas Pitance, président de DCforData, « Lyon se trouve sur une énorme artère Télécom. Tout le monde connaît le tunnel de Fourvière ou la gare de la Part-Dieu, hé bien il existe également une artère Télécom du nord au sud de l’Europe en direction de Marseille. » Une opinion nuancée par Samuel Triolet, directeur de Rezopole, « Lyon n’est pas dans une position géographique idéale […] Paris, c’est la France, alors on comprend son attrait. A Marseille, de nombreuses fibres trans-méditérranéennes et trans-océaniques partent vers l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie. Mais à Lyon, il n’y a aucun effet d’aspiration similaire ».

 

Cependant, l’intérêt de stocker ces serveurs localement est bien réel. D’un point de vue pratique tout d’abord, puisqu’une intervention technique sera bien plus facile et rapide si le centre de données est situé à proximité de l’entreprise. Ensuite, cela permet de réduire de façon considérable le temps de latence et le délai de transmission des données dans un univers où la protection des données est de plus en plus importante. Et enfin, la mutualisation des infrastructures permet aux entreprises de réaliser des économies. « C’est important pour les sociétés françaises d’héberger leurs services sur le territoire national car c’est un hébergement souverain : les entreprises restent soumises à une législation française de contrôle des données, c’est-à-dire une législation plus sévère qu’aux États-Unis et leur Patrioct Act » confirme Cyrille Frantz Honegger, directeur des relations régionales de SFR. Ce géant des Télécoms détient le data center « Net Center » implanté à Vénissieux sur une surface de 7 000 m².

 

Toutefois une autre menace pèse sur les entreprises : le hacking et le vol de données.

« Le data center protège des intrusions de personnes dans le bâtiment. Mais ce sont les gens qui exploitent les serveurs qui gèrent la sécurité informatique […] Des tentatives d’intrusions par des hackers, même nous on en bloque en permanence ! » explique Hervé Gilquin, chercheur en mathématiques appliquées et en charge d’un DC à l’Ecole Nationale Supérieure de Lyon. Cette école et d’autres institutions publiques ont quant à elles fait le choix de stocker en interne. Depuis 2017, L’ENS possède son propre centre de données raccordé au réseau Renater, réseau de télécommunication de la recherche, afin de garder au plus proche les données produites. « Les chercheurs font du développement, il faut bricoler quotidiennement sur les lieux, et avec tous les calculs que nous réalisons nos serveurs sont en activité permanente, ce serait trop coûteux pour nous d’externaliser » ajoute Hervé Gilquin.

 

En effet, ces DC et l’exigence qui en découle coûtent très cher. Les propriétaires de ces centres comptent sur des investissements privés et publics même si ces derniers sont assez récents. « La Métropole a mis du temps à comprendre l’intérêt économique d’un data center […] Pendant des années, les acteurs économiques lyonnais étaient persuadés que ça ne créait pas d’emploi. Mais sans data center au niveau local, les boîtes vont d’abord exporter leur gestion informatique, puis la finance, puis le marketing et finalement les ventes » détaille Samuel Triolet. Nicolas Pitance, quant à lui, ironise « Disons que ce n’est pas aussi visible et vendeur qu’un stade de foot ».

Un changement de cap stratégique puisque selon une étude réalisée par Cisco, la capacité de stockage des centres de données devrait encore être multipliée par 2 d’ici 2021. De quoi accroître encore davantage les ambitions des entreprises de ce secteur...

 

 

 

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Source : Médiacités

 

 

 

 

« Dommage pour les réseaux »

Le lundi, 07 janvier 2019. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

« Dommage pour les réseaux »

Interviewée par Pierre Col, l’équipe de développeurs indépendants à l’origine de l’initiative « Dommage pour les réseaux » explique pourquoi et comment cette solution a vu le jour.

 

L’objectif de ce projet est de permettre à tous de signaler des infrastructures réseaux endommagées (Internet, Télécommunications, électricité ou encore gaz) sur la voie publique. En effet, une fois que les informations sur les points de vulnérabilité sont collectées celle-ci sont partagées sur le site web dplr.fr puis relayées sur le compte Twitter @ProjetDPLR.

 

L’idée de DPLR provient principalement de deux faits. Le premier, la proposition d’un des contributeurs de créer une carte collaborative des armoires de sous-répartition endommagées. Et le deuxième, le constat - de ces dégradations par beaucoup de personnes travaillant dans les réseaux - intéressait notamment les opérateurs. La mise au point de « Dommage pour les réseaux » permet ainsi de recenser en toute transparence les dommages et ainsi amorcer un suivi des réparations.

 

Si pour le moment il s’agit d’une version Alpha, à terme DPLR permettra aux exploitants d’avoir des yeux supplémentaires sur le terrain. En effet, la philosophie du collectif est que l’outil soit accessible au plus grand nombre : riverains, citoyens, administrations et exploitants. La démarche est clairement une démarche de crowdsourcing.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

 

 

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Le mardi, 06 novembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Rezopole booste le peering avec un nouveau modèle tarifaire radical !

Rezopole a décidé de bousculer l’accès au Très Haut Débit 10 Gbps en mettant, à partir du 1er janvier, un tarif unique sur les ports GIX et NAP jusqu’à 10 Gbps pour tous ses PoPs !

 

Cette décision volontariste vise à dynamiser le marché de l’Internet à Très Haut Débit en rendant accessible le passage en 10G pour tous les utilisateurs et acteurs du THD (régionaux, nationaux et internationaux) œuvrant en Région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

LyonIX, GrenoblIX, AnnecIX, les IXPerts du Très Haut Débit

Le nouveau tarif retenu est de 2 400 € / an le premier port (GIX ou NAP), un prix abordable permettant à Rezopole de garantir un service premium 24/7 à ses membres.

 

Et afin d’encourager les usages et la redondance, les ports suivants sont remisés de 50 %, qu’ils soient pour du peering (échange de flux Internet, accès CDN et cache divers – port GIX) ou pour accéder à la Place de Marché de services Télécom (transit Internet & Cloud + autres services fournis entre membres – port NAP).

 

Nos autres conditions tarifaires restent inchangées, vous retrouverez tous les détails dans la grille tarifaire 2019 téléchargeable à l’adresse suivante : https://www.rezopole.net/fr/rzp_tarifs_2019

 

 

 

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Le lundi, 31 décembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Illyse va proposer de la fibre aux particuliers

Pour la première fois en France, un FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) associatif sera capable de raccorder des abonnés grand public en FttH. En effet, grâce à une campagne de financement participatif, Illyse a récolté 5520 euros. Cette somme représente le ticket d’entrée au RIP (Réseau d’Initiative Publique) du département de la Loire. L’opérateur associatif va donc maintenant pouvoir mettre en place une infrastructure de collecte. Il sera donc en mesure de raccorder ses premiers abonnés début 2019.

 

Mais ce n’est pas tout puisqu’un second palier de 4114 euros a été atteint. Cela permet donc à Illyse de devenir LIR (Local Internet Registry) et ainsi recevoir une allocation d’adresses IP d’un registre Internet régional (RIR).

 

Une sacrée victoire donc pour les FAI associatifs qui réclament des offres activées bon marché. En effet, ils ne peuvent déployer leur propre réseau de fibre optique par manque de moyens. Les opérateurs associatifs se tournent donc vers la location de réseau d’un gros acteur pour proposer du FttH à leurs adhérents. Mais dans la plupart des cas, les prix sont inabordables.

 

 

 

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Source : 01net.com

 

 

 

 

Baromètre de l’interconnexion de données

Le mercredi, 26 décembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Baromètre de l’interconnexion de données

En publiant ce baromètre de l’interconnexion de données en France 2018, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (Arcep) propose de vulgariser le sujet afin de mieux comprendre l’état et les évolutions de ce marché

 

La première partie de ce rapport présente cet écosystème de l’Internet : à quoi sert l’interconnexion de données, quels sont les acteurs principaux, comment sont-ils interconnectés entre eux, quels sont les enjeux et les modes d’ interconnexions, etc.

 

Dans la seconde partie, l’Arcep fait un état des lieux de l’interconnexion en France. Les données recensées sont des résultats agrégés sur la période allant du premier semestre 2012 au premier semestre 2018. Elles permettent ainsi de voir la croissance du trafic entrant et sortant , l’augmentation de la capacité installée, l’évolution des modalités d’interconnexion, la répartition du trafic par mode d’interconnexion, la décomposition du trafic selon l’origine et la fourchette des tarifs actuels.

 

 

 

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Source : Arcep

 

 

 

 

Évolution des architectures IXP

Le jeudi, 27 décembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Évolution des architectures IXP

Les points d'échange Internet jouent un rôle clé dans l'écosystème Internet. Il en existe aujourd’hui plus de 400 dans plus de 100 pays à travers le monde. Les IXP offrent une fabric de switch neutre et partagée où les clients peuvent échanger du trafic les uns avec les autres.

Pour parler simplement, un point d'échange Internet peut être considéré comme un grand switch de niveau 2 (L2). Chaque réseau client connecté à l'IXP connecte un ou plusieurs de ses routeurs à ce switch via des interfaces Ethernet. Les routeurs de différents réseaux peuvent établir des sessions de peering en échangeant des informations de routage via BGP, puis envoyer du trafic via le switch Ethernet.

Les IXP permettent aux opérateurs d'interconnecter localement un ou plusieurs réseaux clients à travers leurs réseaux de niveau 2. Cela conduit à un Internet plus résilient, améliore l'utilisation de la bande passante et réduit le coût et la latence des interconnexions. Pour éviter la mise en place fastidieuse de sessions de peering bilatérales, la plupart des IXP exploitent aujourd'hui des route servers. Ceci simplifie le peering en permettant aux clients IXP de peerer avec d'autres réseaux via une seule session BGP vers un route server.

 

Alors qu'au début des années 1990, les IXP étaient basés sur le FDDI ou l’ATM, aujourd'hui le service d'interconnectivité standard est basé sur Ethernet. Cependant, la fabric de switch de niveau 2 d’un IXP évolue également, passant de simples switchs Ethernet sur un seul site connectés via un réseau local standard, à des switchs de protocole IP/MPLS répartis sur plusieurs sites nécessitant une connectivité WAN sur fibre optique.

Par conséquent, avec plus d'emplacements et une bande passante croissante, le réseau de connectivité devient plus performant, flexible et évolutif. Il est donc un atout stratégique important pour les opérateurs IXP.

Il convient de noter que bien que les fabrics de switch basés sur IP/MPLS soient principalement utilisés aujourd'hui, il existe d'autres approches telles que le VXLAN. Il se peut que ces méthodes, qui ne modifient pas la topologie de base de l'architecture, soient déployées plus souvent à l'avenir.

Il faut également mentionner que pour améliorer la résilience de l'infrastructure IXP, on utilise de plus en plus les PXC entre le client et les routeurs PE. En cas de panne ou de maintenance programmée, le PXC peut passer du routeur client à un routeur PE de secours.

 

L’innovation est accélérée avec la désagrégation, le SDN, le NFV et l'automatisation du réseau. En effet, ces nouvelles technologies sont de plus en plus utilisées dans les réseaux de Télécommunications et les IXP. Cependant, comme les réseaux IXP sont généralement plus localisés avec une infrastructure et des services moins anciens que les réseaux de Télécommunications, ils peuvent être l'endroit idéal pour introduire de nouveaux concepts réseaux.

Le support optique connaît un progrès inspiré par l’automatisation et l’ouverture des technologies réseaux et propose des systèmes innovants ultra-dense et efficace. De nombreux IXP déploient ces technologies pour augmenter la capacité tout en réduisant les coûts, l'espace au sol et la consommation électrique.

La désagrégation des routeurs est également bien répandue dans les DC. Au lieu d'utiliser des routeurs basés sur d’encombrants châssis, des switchs L2/L3 de marque blanche et contrôlés par SDN utilisant les technologies leaf-spine plus évolutives sont préférées. L'utilisation de marques blanches avec un NOS configurable et indépendant du matériel offre une plus grande flexibilité et permet aux opérateurs IXP de sélectionner uniquement les fonctionnalités dont ils ont réellement besoin.

 

 

 

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Source : LightWave

 

 

 

 

Rezopole est désormais « datadockée»

Le mercredi, 19 décembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Rezopole est désormais « datadockée»

Datadock est une base de données unique sur la formation professionnelle sous l’angle de la qualité. Elle permet aux financeurs de la formation professionnelle de vérifier la conformité des organismes de formation vis-à-vis des 6 critères qualité définis par la Loi. Après leur enregistrement sur Datadock, les organismes de formation doivent déposer les éléments de preuve liés aux 21 indicateurs définis par les financeurs pour répondre aux 6 critères.

 

En répondant aux critères de qualité, Rezopole est devenue « datadockée ». Cette certification permet une prise en charge de nos formations, notamment le workshop BGP, par votre OPCA.

 

 

 

 

 

 

Observatoire de l’industrie numérique

Le mardi, 20 novembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Observatoire de l’industrie numérique

Réalisée par EY en partenariat avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, la 3ème édition de l’Observatoire de l’industrie numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes a été devoilée par Digital League le 5 novembre dernier.

 

Représentant près de 65 000 emplois, le numérique est aujourd’hui un pilier central de l’économie régionale. En effet, cette industrie a créée plus de 3 000 emplois entre 2016 et 2017 soit autant que les 4 principaux secteurs industriels phare de la région réunis (chimie-caoutchouc-plastique / métallurgie-travail des métaux / fabrication de machines et équipements / agroalimentaire).

 

Une dynamique qui se confirme au niveau national puisque Auvergne-Rhône-Alpes conforte sa place de deuxième région dans le secteur du numérique avec la création de 8 150 emplois entre 2013 et 2017. Au niveau international, malgré un recul de deux places par rapport à la période 2011 – 2015, Auvergne-Rhône-alpes est 20ème au rang des régions européennes ayant attirées le plus d’investissements étrangers dans le numérique. Elle fait partie des deux seules régions françaises à figurer dans le TOP25.

 

Des chiffres encourageants et des acteurs résolument confiants. En effet, 81 % des entreprises du numérique prévoient une progression du CA pour 2018 avec comme premier levier de croissance le développement des services et des produits actuels. Cependant, la difficulté à recruter les bons profils reste le premier frein pour les acteurs régionaux avec une augmentation de onze points par rapport à 2017.

 

Dans cette 3ème édition de l’Observatoire, les acteurs du numérique partagent également leur point de vue sur ce qui leur semble incontournable pour faire de la transformation numérique un levier de croissance et d’accélération pour toutes les industries. Par exemple, 75 % des entreprises interrogées pense que, bien avant la compréhension des enjeux technologiques et le développement d’une culture numérique, la conduite du changement est ce qui importe le plus.

 

 

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Source : Digital League

 

 

 

 

Carton plein pour cet Aperezo 51 !

Le lundi, 24 septembre 2018. Posté dans News LyonIX News Rezopole

Carton plein pour cet Aperezo 51 !

Ébullition aux Puces du Canal le 19 septembre dernier ! Cet événement, sponsorisé par Grand Lyon THD (Covage), a permis aux experts de l’IT et des Télécoms de se rencontrer dans un lieu unique à Lyon. Merci à tous et toutes. Pour revivre quelques moments de cette soirée organisée au restaurant Oscar, cliquez ici.

 

 

 

 

Photographe : Marine-Agathe GONARD / AGATHE PHOTOS

 

 

 

 

Data centers : coup de chaud sur nos données

Le jeudi, 06 septembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Data centers : coup de chaud sur nos données

Situé au sud de Paris, le campus de Data4 héberge les données de grandes entreprises du CAC 40. Parmi les neuf data centers répartis sur 111 hectares, se trouve le DC05. Ce centre de données de nouvelle génération, en service depuis fin 2017, dispose d’une façade unique, bardée de blocs capables d’aspirer l’oxygène extérieur. « Une fois filtré, cet air à température ambiante sert à refroidir le cœur du bâtiment, ou la température de certains composants peut facilement monter à 60°C. Ce système de free cooling remplace les réserves d’eau glacées et les grosses armoires à froid mécanique utilisées dans les data centers plus anciens » explique Jérôme Totel, directeur du site.

 

Le free cooling est à la mode et tend à s’imposer, essentiellement pour des raisons économiques. En effet, les data centers consomment près de 10 % de l’électricité mondiale. « Et près de la moitié de cette énergie sert à faire fonctionner les systèmes de refroidissement » explique Guilhem Cottet délégué général de France Datacenter. Aujourd’hui, la fourchette de température de l’air envoyé dans les salles de serveurs est bien plus élevée qu’il y a dix ans. Effectivement, les directives internationales préconisent entre 20 et 27°C.

 

Cela n’empêche que « refroidir un data center est une véritable science » résume Jean-Michel Rodriguez, directeur technique chez IBM. Les températures et l’humidité ambiantes des pays d’Europe du Nord assurent naturellement un bon refroidissement tout au long de l’année, ce qui permet d’utiliser plus facilement le free cooling. Ce n’est cependant pas le cas avec un climat plus méditerranéen puisque ce système ne peut fonctionner qu’une partie de l’année. Les hébergeurs comptent donc souvent sur des installations plus modestes comme une simple climatisation couplée à des « allées froides ». « Chaque année compte son lot de nouveautés. On est dans l’optimisation permanente » confirme François Salomon, spécialiste du free cooling chez Schneider.

 

C’est par exemple le cas de Facebook qui a révélé en juin dernier un dispositif associant le free cooling et l’eau ou encore Lenovo qui mise lui sur le liquid cooling. 2CRSI, une entreprise strasbourgeoise, propose quant à elle un système de refroidissement mutualisé. Beaucoup de chercheurs travaillent actuellement sur des algorithmes capables de baisser la consommation des serveurs. Même si l’indicateur d’efficacité énergétique des data centers s’est nettement amélioré ces dernières années, certains experts tirent la sonnette d’alarme. « Les besoins en calcul et en énergie vont augmenter de manière exponentielle. Pour développer l’intelligence artificielle, optimiser le refroidissement ne suffira pas. Si bien qu’il faudra repenser la conception de nos centre de données » avertit Pierre Perrot de CryoConcept.

 

Un constat qui conduit les ingénieurs a développé des technologies diamétralement différentes comme l’immersion. Asperitas immerge désormais ses serveurs dans de l’huile. « C’est un liquide non conducteur et non corrosif qui absorbe jusqu’à 1 500 fois plus de chaleur que l’air » précise Pierre Batsch, chargé du développement de la société en France. Ainsi il n’y a plus de besoin de climatisations, de faux plafonds, d’allées froides, etc. Alors qu’Alibaba a déjà annoncé un projet similaire pour une partie de ses serveurs, d’autres acteurs comme les usines de « minage de cryptomonnaies » ou du monde la finance se montrent également intéressés par cette solution.

 

Microsoft a décidé lui de plonger une partie de ses infrastructures dans l’océan. « L’eau est 800 fois plus dense que l’air. Lorsque vous la touchez, vous êtes en contact avec beaucoup de molécules, ce qui veut dire que vous pouvez transférer de la chaleur plus rapidement et plus efficacement » explique Ben Cutler, chef de ce projet chez Microsoft. Mais cette initiative suscite quelques critiques « La chaleur dégagée aura-t-elle un impact sur l’écosystème marin ? Ne vaudrait-il pas mieux la réutiliser ? » persifle un expert. Des remarques qui ne vont pas décourager Microsoft qui n’a donc pas fini de faire des vagues.

 

 

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Source : L'Express

 

 

 

 

 

Parution du RezoLink 2018 !

Le mercredi, 30 mai 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Parution du RezoLink 2018 !

Retrouvez l'annuaire répertoriant les acteurs interconnectés sur nos IXP et les experts réseau et Télécoms de la région. Saluons le retour des membres Gold, également présents dans cette nouvelle édition. Disponible gratuitement en version papier sur simple demande et sur le site au format PDF.

 

 

 

 

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Une version papier est distribuée à 2000 exemplaires par courrier postal ou lors de nos événements. Si vous souhaiter posséder la version papier, contactez-nous à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Le rapport d'activité 2017 est en ligne

Le vendredi, 25 mai 2018. Posté dans News GrenoblIX News LyonIX News Rezopole

Le rapport d'activité 2017 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de l'année écoulée. Notons par exemple dans l'animation de la filière Internet, Réseau et Télécom, les RezoGirls et les incontournables Aperezo qui comptabilisent à eux-seuls plus de 600 participant(e)s. En matière de développement et d'accompagnement, Rezopole a créé un nouveau rendez-vous intitulé « IXPloration » dédié principalement aux structures désireuses de connaître tous les avantages dont bénéficient les membres connectés à nos IXP. Un nouveau catalogue d'offre de services et formations a également vu le jour l'été dernier… De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

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