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Un business model pour la 5G

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Un business model pour la 5G

A l’occasion du salon Viva Tech, Cisco explique a l’Usine Digital le projet « 5G rural first » mené au Royaume-Uni. Piloté par l’entreprise américaine, ce consortium regroupant 29 acteurs a pour objectif de trouver un business model afin de déployer la 5G en zone rural et de permettre aux opérateurs de la rentabiliser.

 

« Pour démarrer les investissements sur la 5G, il n'est pas possible de s'appuyer sur la demande de consommation du grand public dont une grande partie est connectée en 4G. Les investissements 5G sont très importants et les gens ne sont pas prêts à payer plus cher leurs abonnements », affirme le directeur de l’innovation de Cisco, Guillaume de Saint Marc. Force est de constater qu’il faut donc se tourner vers le BtoB et compter sur la digitalisation des différents secteurs industriels.

 

Le principe est de multiplier les pilotes et les expérimentations que ce soit avec de la 5G, de la 4G ou du WiFi. Pour cela, quatre secteurs industriels, développés hors des villes, ont été explorés : AgriTech, transport, énergie et tourisme.

 

Les domaines de l'énergie et du tourisme ont été explorés dans le Nord de l'Ecosse. Côté tourisme, les ferries ont notamment été connectés durant toute la durée de leurs trajets permettant une connectivité à l'ensemble des passagers et d'avoir une liaison constante entre les ferries et les capitaineries.

 

Côté énergie, ce territoire dispose de trois champs d'éoliennes en pleine mer. Il est nécessaire de les connecter afin « d'anticiper et comprendre le niveau de production à un instant donné et être capable en temps réel d'absorber l'énergie produite par ces éoliennes », explique Guillaume de Saint Marc.

 

Dans le secteur de l'agriculture, la start-up Afimilk propose des colliers connectés permettant de suivre la température, le cycle de rumination, le rythme cardiaque des vaches…

 

En parallèle, un projet de repérage par drone de la qualité des sols a été mené. « Ce n'est pas nouveau, mais la 5G permet d'accélérer le déploiement de ces technologies », assure le directeur de l’innovation de Cisco.

 

Mais ce n'est pas tout puisque les cas d'usages sont nombreux : connecter un élevage de saumon, monitorer l'eau de certaines écoles afin de détecter la légionnelle, tester la diffusion de broadcast via la 5G. Le but étant toujours de minimiser le coût de son développement en multipliant ces utilisations.

 

 

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Source : L'Usine Digitale

 

 

 

 

Le Digital Summer de JUMP IN TECH

Le jeudi, 23 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Le Digital Summer de JUMP IN TECH

Créée en 2017, l’association BECOMTECH déploie un programme inédit d’initiation aux métiers techniques de l’informatique, réservé aux filles pour sortir des préjugés.

 

JUMP IN TECH c’est 4 programmes de 4 semaines d’initiation de jeunes filles entre 14 et 17 ans à l’informatique et au numérique. Ce projet se déroule simultanément sur quatre territoires : trois en Île-de-France et un à Lyon, du 8 juillet au 2 aôut 2019.

 

BECOMTECH recherche des animatrices.eurs communication & multimédia et des animatrices.eurs informatique pour JUMP IN TECH à Créteil, Carrières sous Poissy, Lyon et Paris.

 

Animatrices.eurs communication & multimédia

Votre mission : initiez un groupe de 15 filles entre 14 et 17 ans au Numérique, à la communication et au multimédia durant les 4 semaines du programme d’été.

Vos activités principales :

  • Animer des ateliers d’initiation Numérique, multimédia et communication
  • Échanger quotidiennement et rendre compte des avancées pédagogique de votre groupe
  • Représenter l’association et accompagner le groupe lors d’immersion en entreprise, découverte de lieux du Numérique, d’activité loisirs, de déplacements et de repas
  • Bénéficier d’une formation d’animateur à la pédagogie JUMP IN TECH
  • Répondre efficacement aux défis et aux questions des participantes
  • Reporting et tâches administratives de suivi

Pour postuler et connaître tous les détails de ce poste, cliquez ici.

 

Animatrices.eurs informatique

Votre mission : initiez un groupe de 15 filles entre 14 et 17 ans à l’informatique durant les 4 semaines du programme d’été.

 

Vos activités principales :

  • Animer des ateliers d’initiation à l’informatique
  • Échanger quotidiennement et rendre compte des avancées pédagogique de votre groupe
  • Représenter l’association et accompagner le groupe lors d’immersion en entreprise, découverte de lieux du Numérique, d’activité loisirs, de déplacements et de repas
  • Bénéficier d’une formation d’animateur à la pédagogie JUM IN TECH
  • Répondre efficacement aux défis et aux questions des participantes
  • Reporting et tâches administratives de suivi

 

Pour postuler et connaître tous les détails de ce poste, cliquez ici.

 

 

 

 

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Enchères 5G : coup d’envoi du Gouvernement

Le cadre des enchères pour obtenir les fréquences 5G vient d’être formalisé par le Gouvernement. Cette lettre de cadrage, signée par la Ministre de la Cohésion des Territoires et la secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie, doit permettre à l’Arcep d’élaborer le processus.

 

Ce courrier définit notamment les contraintes qui pèseront sur les opérateurs lauréats. D’une part, côté port-monnaie : il s’agit de trouver un « juste milieu » entre faire fructifier le patrimoine fréquentiel de l’État et préserver les capacités d’investissement des opérateurs dans les infrastructures. Si les deux ministères conviennent que la « valorisation devra laisser de la marge au développement des réseaux » ils demandent tout de même que « le prix constitue un critère substantiel des attributions ».

D’autre part, côté couverture : le Gouvernement prévient que « le service commercial devra être lancé dès 2020 pour couvrir plusieurs villes » en contrepartie des licences 5G attribuées.

Cependant, les obligations de déploiement 5G ne sont seront pas aussi contraignantes que celles imposées pour généraliser la 4G l’an dernier sur l’ensemble du territoire.

 

Quant aux entreprises, l’Arcep devra « s’assurer que les opérateurs qui bénéficieront d’autorisation permettront aux acteurs des verticales de solliciter et bénéficier de services 5G dans des conditions financières et opérationnelles adaptées à leurs besoins, y compris dans les zones peu denses du territoire ».

Le Gouvernement a placé la barre haut en demandant le meilleur des deux mondes. Reste à l’Arcep de caser tout cela dans le cahier des charges des enchères 5G prévu pour l’automne prochain.

 

 

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Source : DegroupNews

 

 

 

 

Iliad lâche ses pylônes

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Iliad lâche ses pylônes

La maison-mère de Free vient de vendre ses infrastructures passives de Télécommunications mobiles en France et en Italie à Cellnex. Cet opérateur espagnol se porte acquéreur de la totalité des pylônes italiens et plus de 70 % des infrastructures françaises pour un montant de 2 Md$. Soit près de 10 000 sites sur les deux pays.

 

Iliad et Cellnex seront associés dans la gestion et le développement d’Iliad Tower Co pour l’activité française. Ce contrat de prestations intègre notamment un programme de construction de 4 500 sites construits sur mesure.

 

Le directeur général d’Iliad, Thomas Reynaud, précise que « cette opération s’inscrit dans une logique industrielle permettant l’accélération des déploiements des réseaux 4G et 5G et démultipliant les capacités d’investissements d’Iliad. […] Elle permettra un déploiement efficace des infrastructures de demain au bénéfice de tous les opérateurs et vise également à mieux répondre aux enjeux de couverture des territoires. »

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

Inédit : prochain Workshop BGP à Paris !

Le mardi, 14 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Inédit : prochain Workshop BGP à Paris !

Le protocole BGP, fondateur d’Internet, est nécessaire pour s’interconnecter à un IXP. Rezopole propose deux jours de formation à Paris les 11 et 12 juin prochains afin de vous apporter les bases du routage BGP et de vous guider vers l’autonomie.

 

Mêlant cours théoriques et travaux pratiques, cet atelier vous permet d’aborder de manière progressive et complète les différents aspects du BGP comme le peering et l’utilisation de Route Server. Dès le 1er jour, vous mettez en place votre première session.

 

Vous découvrirez aussi le fonctionnement et la configuration du protocole sur différents équipements tels que Bird, Cisco, Quagga et les techniques pour annoncer et filtrer les réseaux tant en IPv4 qu’en IPv6.

 

Vous saurez ainsi prendre en main et contrôler votre réseau IP Public. Vous gagnerez en fiabilité, indépendance et réactivité vis-à-vis des fournisseurs de transit.

 

Tarif : 1200 € HT/participant pour 2 jours (déjeuners inclus).

Cette formation est susceptible d'être prise en charge par votre OPCA (numéro d’activité de Rezopole : 84691581469).

 

Adresse : Centre de formations ATK CONSEILS, 2 rue Catulle Mendes, 75017, Paris.

Programme

Journée 1

Rappels IP / AS / Routage
• Détails du protocole BGP
• Différence IGP / EGP
• Prise en main de l'environnement de TP (frr)
• Configuration premières sessions, FULL Table
• Sessions de peering multiples
• Filtrage : Prefix-list et Route-map
• Debugs d'annonces, filtrages, boucles

• Outils de diagnostics

Journée 2
Filtrage : AS-PATH et Route-map
• Les communautés BGP
• Exemples d’utilisation pour LyonIX
• Traffic Shaping : AS-PATH prepend et désagrégation
• Fine BGP Tuning : Convergence rapide et détection de PATHs sub-optimal / Perte de paquets
• Déclarations de routes RIPE / RPSL / RPKI / Peering DB et filtrages associés
• Best Current Practices de configuration switch / routeur

             

 

Vous souhaitez participer ? Demandez un devis ici.

Clôture des inscriptions le 7 juin 2019.

 

 

 Télécharger la plaquette BGP

 

 

 

 

 

 

Fibre : accélération en zones rurales

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Fibre : accélération en zones rurales

Le gouvernement a enfin approuvé le déploiement de ses trois premiers Appels à Manifestations d’Engagements Locaux (AMEL), représentant 465 000 prises FTTH complémentaires d’ici 2023. « Après avis favorable de l’Arcep, le gouvernement a accepté les engagements pris par les opérateurs au titre de l’article L, 33-13 du Code des Postes et Communications Electroniques pour couvrir en fibre opitque jusqu’à l’abonné (FTTH) les zones rurales des départements de la Côte d’Or (Altitude Infrastructure), du Lot-et-Garonne (Orange) et de 3 des départements de la région Sud PACA (SFR) » a déclaré le ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales en fin de semaines dernière.

 

Annoncées lors de la Conférence nationale des territoires en décembre 2017, ces zones AMEL ont été présentées comme « la possibilité offerte aux collectivités locales de bénéficier du déploiement ou de l’extension de réseaux à très haut débit financé sur fonds propres des opérateurs ». L’objectif est d’apporter, à environ 1,5 millions de foyers situés en zones rurales, le haut et très haut débit tout en donnant la possibilité aux collectivités de solliciter directement les opérateurs privés.

Ces trois premières AMEL doivent encore être confirmées par un arrêté ministériel afin de rendre les engagements « contraignants et opposables, exposant les opérateurs à des sanctions financières s’ils ne les tenaient pas ».

 

En avril dernier, certaines associations de collectivités territoriales regrettaient le retard pris par le déploiement des zones AMEL. Cette fronde pourrait donc avoir porté ses fruits… D’autant que le gouvernement a déjà indiqué l’organisation d’une réunion avec « les opérateurs et associations de collectivités afin de tirer un bilan de ce dispositif ». Il invite même « les opérateurs à finaliser au plus vite leurs propositions, en lien avec les collectivités territoriales concernées ».

Un coup d’accélérateur pour le déploiement de ces zones AMEL et plus généralement pour le Plan France THD qui vise à couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit d’ici à 2022.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

"Les entreprises pas encore prêtes pour la 5G"

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Dans une interview accordée à l’Opinion, le Président de l’Autorité de régulation des Télécom fait le point sur l’arrivée prochaine de la 5G, la loi audiovisuelle et la nécessité de moderniser le droit européen de la concurrence.

 

Pour Sébastien Soriano, les industriels seront au cœur de l’attribution de la 5G même si ils ne feront pas partie de la procédure d’attribution des licences. En effet, c’est « l’ensemble des acteurs de l’économie qui seront à l’avenir utilisateurs de réseaux liés à l’Internet des objets (IoT, pour internet of things) ». Mais c’est au secteur des Télécom de permettre cette évolution. « Aujourd’hui, les opérateurs sont concentrés sur des offres standards. Leur cœur de métier c’est le marché grand public, pas celui des entreprises ; or l’avenir se trouve sûrement là ». D’autant que les entreprises ne semblent pas encore prêtes pour cette fréquence. « L’an dernier, l’Arcep leur a offert la possibilité de réaliser des pilotes en 5G, sans grand succès. A court terme, ce n’est donc pas plus mal de réserver la 5G aux grands opérateurs Télécom. Notre pari est qu’ils vont modifier leur manière de travailler et faire du sur-mesure pour répondre aux besoins des entreprises. Ils ne l’ont pas fait avec la 4G, ce dont se plaignent beaucoup de grands groupes ». Il est possible d’imaginer que les licences 5G soit attribuées aux opérateurs Télécoms en contrepartie d’obligations ou d’engagements pour améliorer leurs offres aux entreprises. « Demain l’Arcep pourrait devenir un arbitre chargé de trancher les différends entre les opérateurs et leurs clients concernant la pertinence des offres des premiers face aux demandes des seconds ». Contrairement aux idées reçues, la France n’est pas en train de prendre du retard dans la 5G. Celle-ci toujours prévue pour l’année prochaine. « Le gouvernement est en train d’achever sa lettre de cadrage. De notre côté, nous mettrons en consultation fin mai-début juin notre projet de procédure incluant la relation opérateurs-entreprises. D’ici à la fin de l’année, les opérateurs sauront combien ils ont chacun de fréquences 5G, leur coût et les obligations qui y sont attachées ».

 

D’après lui, le secteur de l’audiovisuel, en pleine transition, ne contrôlera sans doute plus son réseau de distribution à terme. Tout comme la voiture de demain, le poste de télévision pourrait se transformer en assistant vocal. « Il faut que l’audiovisuel puisse accéder aux services 5G des opérateurs Télécom, comme la SNCF ou Carrefour, et nous pouvons même imaginer une obligation adaptée pour ce secteur spécifique et tout ce qui touche à la culture et au pluralisme […] Toutes les entreprises doivent avoir accès à ces infrastructures et bien sûr l’audiovisuel. Par ailleurs je pense que cela permettrait à ce secteur d’aborder plus sereinement la question de l’avenir de la TNT s’il a accès à la 5G». Ayant pris la défense des opérateurs dans leur conflit avec TF1 l’an dernier, il estime que « ce sont les grandes chaînes qui parviennent à tirer de la valeur de ces négociations, cela pose une question sur le pluralisme. La loi audiovisuelle pourrait poser un cadre là où nous sommes actuellement dans une négociation purement commerciale. J’ai bon espoir que la loi définisse un cadre avec des règles souples, non discriminatoires, raisonnables et reflétant les coûts ».

 

Concernant une possible consolidation des Télécom en France, le président de l’Arcep est ferme. « Il n’y a pas d’actualité sur ce sujet. La priorité de l’Arcep c’est l’investissement [...] Nous avons atteint un modèle dans lequel les prix sont intéressants pour le client et la capacité d’investissement élevée : ces dépenses ont grimpé de 37 % en trois ans, à près de 10 milliards d’euros annuels. Pourquoi changer un modèle qui marche ? » Cependant, M. Soriano considère que cela n’est pas suffisant pour résister aux Gafa et la prise de pouvoir de nouveaux intermédiaires. « A terme, le client final pourrait ne plus avoir à faire avec l’opérateur Télécom. Ce dernier deviendrait un simple fournisseur de commodités aux fabricants de smartphones qui, eux, s’approprieraient les marges et la relation-client. […] C’est un risque mondial et un motif supplémentaire de s’intéresser à la régulation des terminaux ». Pour lui, le droit à la concurrence pourrait régler cette problématique à condition de « s’inscrire dans une vision claire de l’économie et de la mondialisation. […] Pour cela, le droit de la concurrence doit être adapté à l’économie du XXI siècle. Aujourd’hui, dans un nombre croissant de secteurs, l’enjeu est de concentrer la force de frappe (parts de marché, données, R&D, talents rares…) pour accroître les effets d’échelle. […] Pour répondre à ce défi, le droit européen de la concurrence doit se préoccuper davantage d’innovation ». Selon l’interviewé, deux possibilités existent : rendre l’accès aux plateformes d’innovation structurantes non discriminatoire et faire en sorte qu’elles soient accessibles de manière ouverte pour l’écosystème européen. « Le deuxième enjeu est de créer des effets d’échelle pour participer à la compétition mondiale. […] De manière ciblée, le droit de la concurrence doit permettre de trouver un compromis sur ces sujets technologiques et d’innovation ».

 

 

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Source : L'Opinion

 

 

 

 

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Le rapport d'activité 2018 est en ligne

Retrouvez dans ce document la rétrospective de nos actions et événements de Rezopole pour l'année écoulée. Parmi les informations à retenir : l’ouverture d’un nouvel IXP à Annecy, baptisé AnnecIX, avec déjà deux membres ; l’arrivée de nouveaux membres tel que le fournisseur de contenu majeur Akamai ; l’obtention de la certification Datadock permettant une prise en charge des formations proposées par Rezopole ; et bien sûr les incontournables Aperezo de nouveaux organisés à Grenoble en juin et novembre derniers. De nombreuses autres informations sont détaillées dans ce nouveau rapport annuel.

 

Nous vous invitons à le télécharger au format pdf à partir de ce lien.

 

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

 

Augmentation des dépenses dédiées aux DC

Le mercredi, 17 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Augmentation des dépenses dédiées aux DC

Boosté par un marché des infrastructures Cloud en pleine expansion, les dépenses en matériels et logiciels dans les DataCenters ont crû de 17 % en 2018. Un marché mondial dominé par Dell EMC suivi par Cisco, Hewlett Packard Entreprise et Huawei. Des investissements motivés par une « demande croissante » en services de Cloud public et par le besoin de configuration « toujours plus riches » d’après Synergy Research Group qui publie ces chiffres. Par conséquent, le prix de vente moyen des serveurs d’entreprise est monté en flèche.

 

Plus en détail, les dépenses consacrées aux achats d'infrastructures pour le Cloud public ont augmenté de 30 % contre 13 % pour celles orientées vers l’équipement des DataCenters d’entreprise. « Les revenus des services Cloud continuent de croître de près de 50 % par an » déclare John Dinsdale, analyste chez Synregy Research Group. « Les revenus du SaaS et du e-commerce augmentent chacun d’environ 30 %. Tous ces facteurs contribuent à une forte augmentation des dépenses pour les infrastructures du Cloud public » ajoute-t-il.

 

Le marché du Cloud public est dominé par les ODM qui représentent la plus grande partie en revenus cumulés. Du côté des marques, on retrouve Dell EMC devant Cisco, HPE et Huawei. Dell EMC s’impose également sur le marché du Cloud privé suivi par Microsoft, HPE et Cisco. Ces quatre fournisseurs figurent en tête sur le marché des DataCenters hors Cloud mais dans un ordre différent.

 

Le total des revenus tirés de l’équipement des DataCenters, y compris le matériel et les logiciels Cloud et hors Cloud s’élève à 150 milliards de dollars en 2018 indique l’analyste. Le marché de l’infrastructure des DataCenters est composé à 96 % par les serveurs, les systèmes d’exploitation, le stockage, la mise en réseau et les logiciels. La sécurité des réseaux et les logiciels de gestion représentant le reste.

 

Par segment, Dell EMC occupe la première place en termes de revenus dans les domaines des serveurs et du stockage. Cisco, quant à lui, surplombe le segment des réseaux. On retrouve ensuite Microsoft, HPE, VMware, Lenovo, Inspur, NetApp et Huawei qui a enregistré la plus forte croissante en un an.

 

« Nous constatons également une croissance relativement forte des dépenses en infrastructures des DataCenters d’entreprises, les principaux catalyseurs étant des charges de travail plus complexes, des exigences hybrides en matière de Cloud, des fonctionnalités de serveur accrues et des coûts de composants plus élevés » conclut M. Dinsdale.

 

 

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Source : Le Monde Informatique

 

 

 

 

 

 

Bye bye Owncloud, bonjour Nextcloud !

Le vendredi, 12 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Bye bye Owncloud, bonjour Nextcloud !

100 % open source et axé sur la communauté, Nextcloud permet de stocker ses documents, contacts et photos et de gérer son agenda. La principale nouveauté : une messagerie instantanée pour échanger en direct et organiser des visio-conférences.

 

Ce service est disponible gratuitement pour tous nos membres. Pour cela, il vous suffit de créer un compte via l’adresse suivante : nextcloud.rezopole.net. Les utilisateurs des services d’Owncloud sont également invités à passer sur Nextcloud.

 

Le service est centralisé sur les infrastructures de Rezopole, ce qui apporte une meilleure qualité de transfert pour les participants des IXPs de Rezopole, mais aussi pour les utilisateurs (entreprises, collectivités locales etc) dont leurs FAI peerent sur ce nœud.

 

Plus d'informations ici.

 

 

 

 

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Le mercredi, 03 avril 2019. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Accord bilatéral entre Kosc Telecom et Ielo-Liazo

Signé le 28 mars dernier, cet accord stratégique entre les deux opérateurs d’opérateurs français a été conclu pour une durée de 20 ans. Il concerne l’accès à leurs infrastructures respectives.

 

En effet, Kosc Telecom met à disposition son infrastructure de collecte FFTH via son offre bitstream. Ce qui permet à son nouveau partenaire d’enrichir son catalogue de services et de compléter son offre de collecte résidentielle sur support cuivre existante (xDSL).

Ielo-Liazo, quant à lui, ouvre l’accès à son réseau national de fibre via une nouvelle offre industrielle de dégroupage optique NRO. Kosc Télécom pourra ainsi délivrer des services à qualité élevée et renforcer la couverture nationale de son réseau Fibre Entreprise.

 

Ce partenariat de long terme entre ces deux opérateurs spécialistes de la vente de produits Télécoms en gros, incarne pour Ielo-Liazo une application concrète de sa stratégie visant à proposer au marché entreprise une offre d’infrastructure unifiée pour opérateurs. Tandis qu’il constitue pour Kosc une étape complémentaire dans sa stratégie de proposer à ses clients opérateurs 100 % des lignes disponibles en France.

 

 

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Source : Kosc Telecom

 

 

 

 

Observatoire de l’industrie numérique

Le mardi, 20 novembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Observatoire de l’industrie numérique

Réalisée par EY en partenariat avec la région Auvergne-Rhône-Alpes, la 3ème édition de l’Observatoire de l’industrie numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes a été devoilée par Digital League le 5 novembre dernier.

 

Représentant près de 65 000 emplois, le numérique est aujourd’hui un pilier central de l’économie régionale. En effet, cette industrie a créée plus de 3 000 emplois entre 2016 et 2017 soit autant que les 4 principaux secteurs industriels phare de la région réunis (chimie-caoutchouc-plastique / métallurgie-travail des métaux / fabrication de machines et équipements / agroalimentaire).

 

Une dynamique qui se confirme au niveau national puisque Auvergne-Rhône-Alpes conforte sa place de deuxième région dans le secteur du numérique avec la création de 8 150 emplois entre 2013 et 2017. Au niveau international, malgré un recul de deux places par rapport à la période 2011 – 2015, Auvergne-Rhône-alpes est 20ème au rang des régions européennes ayant attirées le plus d’investissements étrangers dans le numérique. Elle fait partie des deux seules régions françaises à figurer dans le TOP25.

 

Des chiffres encourageants et des acteurs résolument confiants. En effet, 81 % des entreprises du numérique prévoient une progression du CA pour 2018 avec comme premier levier de croissance le développement des services et des produits actuels. Cependant, la difficulté à recruter les bons profils reste le premier frein pour les acteurs régionaux avec une augmentation de onze points par rapport à 2017.

 

Dans cette 3ème édition de l’Observatoire, les acteurs du numérique partagent également leur point de vue sur ce qui leur semble incontournable pour faire de la transformation numérique un levier de croissance et d’accélération pour toutes les industries. Par exemple, 75 % des entreprises interrogées pense que, bien avant la compréhension des enjeux technologiques et le développement d’une culture numérique, la conduite du changement est ce qui importe le plus.

 

 

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Source : Digital League

 

 

 

 

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Le mardi, 06 novembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Rezopole bouscule l’accès au THD !

Rezopole booste le peering avec un nouveau modèle tarifaire radical !

Rezopole a décidé de bousculer l’accès au Très Haut Débit 10 Gbps en mettant, à partir du 1er janvier, un tarif unique sur les ports GIX et NAP jusqu’à 10 Gbps pour tous ses PoPs !

 

Cette décision volontariste vise à dynamiser le marché de l’Internet à Très Haut Débit en rendant accessible le passage en 10G pour tous les utilisateurs et acteurs du THD (régionaux, nationaux et internationaux) œuvrant en Région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

LyonIX, GrenoblIX, AnnecIX, les IXPerts du Très Haut Débit

Le nouveau tarif retenu est de 2 400 € / an le premier port (GIX ou NAP), un prix abordable permettant à Rezopole de garantir un service premium 24/7 à ses membres.

 

Et afin d’encourager les usages et la redondance, les ports suivants sont remisés de 50 %, qu’ils soient pour du peering (échange de flux Internet, accès CDN et cache divers – port GIX) ou pour accéder à la Place de Marché de services Télécom (transit Internet & Cloud + autres services fournis entre membres – port NAP).

 

Nos autres conditions tarifaires restent inchangées, vous retrouverez tous les détails dans la grille tarifaire 2019 téléchargeable à l’adresse suivante : https://www.rezopole.net/fr/rzp_tarifs_2019

 

 

 

Data centers : coup de chaud sur nos données

Le jeudi, 06 septembre 2018. Posté dans News GrenoblIX News Rezopole News LyonIX

Data centers : coup de chaud sur nos données

Situé au sud de Paris, le campus de Data4 héberge les données de grandes entreprises du CAC 40. Parmi les neuf data centers répartis sur 111 hectares, se trouve le DC05. Ce centre de données de nouvelle génération, en service depuis fin 2017, dispose d’une façade unique, bardée de blocs capables d’aspirer l’oxygène extérieur. « Une fois filtré, cet air à température ambiante sert à refroidir le cœur du bâtiment, ou la température de certains composants peut facilement monter à 60°C. Ce système de free cooling remplace les réserves d’eau glacées et les grosses armoires à froid mécanique utilisées dans les data centers plus anciens » explique Jérôme Totel, directeur du site.

 

Le free cooling est à la mode et tend à s’imposer, essentiellement pour des raisons économiques. En effet, les data centers consomment près de 10 % de l’électricité mondiale. « Et près de la moitié de cette énergie sert à faire fonctionner les systèmes de refroidissement » explique Guilhem Cottet délégué général de France Datacenter. Aujourd’hui, la fourchette de température de l’air envoyé dans les salles de serveurs est bien plus élevée qu’il y a dix ans. Effectivement, les directives internationales préconisent entre 20 et 27°C.

 

Cela n’empêche que « refroidir un data center est une véritable science » résume Jean-Michel Rodriguez, directeur technique chez IBM. Les températures et l’humidité ambiantes des pays d’Europe du Nord assurent naturellement un bon refroidissement tout au long de l’année, ce qui permet d’utiliser plus facilement le free cooling. Ce n’est cependant pas le cas avec un climat plus méditerranéen puisque ce système ne peut fonctionner qu’une partie de l’année. Les hébergeurs comptent donc souvent sur des installations plus modestes comme une simple climatisation couplée à des « allées froides ». « Chaque année compte son lot de nouveautés. On est dans l’optimisation permanente » confirme François Salomon, spécialiste du free cooling chez Schneider.

 

C’est par exemple le cas de Facebook qui a révélé en juin dernier un dispositif associant le free cooling et l’eau ou encore Lenovo qui mise lui sur le liquid cooling. 2CRSI, une entreprise strasbourgeoise, propose quant à elle un système de refroidissement mutualisé. Beaucoup de chercheurs travaillent actuellement sur des algorithmes capables de baisser la consommation des serveurs. Même si l’indicateur d’efficacité énergétique des data centers s’est nettement amélioré ces dernières années, certains experts tirent la sonnette d’alarme. « Les besoins en calcul et en énergie vont augmenter de manière exponentielle. Pour développer l’intelligence artificielle, optimiser le refroidissement ne suffira pas. Si bien qu’il faudra repenser la conception de nos centre de données » avertit Pierre Perrot de CryoConcept.

 

Un constat qui conduit les ingénieurs a développé des technologies diamétralement différentes comme l’immersion. Asperitas immerge désormais ses serveurs dans de l’huile. « C’est un liquide non conducteur et non corrosif qui absorbe jusqu’à 1 500 fois plus de chaleur que l’air » précise Pierre Batsch, chargé du développement de la société en France. Ainsi il n’y a plus de besoin de climatisations, de faux plafonds, d’allées froides, etc. Alors qu’Alibaba a déjà annoncé un projet similaire pour une partie de ses serveurs, d’autres acteurs comme les usines de « minage de cryptomonnaies » ou du monde la finance se montrent également intéressés par cette solution.

 

Microsoft a décidé lui de plonger une partie de ses infrastructures dans l’océan. « L’eau est 800 fois plus dense que l’air. Lorsque vous la touchez, vous êtes en contact avec beaucoup de molécules, ce qui veut dire que vous pouvez transférer de la chaleur plus rapidement et plus efficacement » explique Ben Cutler, chef de ce projet chez Microsoft. Mais cette initiative suscite quelques critiques « La chaleur dégagée aura-t-elle un impact sur l’écosystème marin ? Ne vaudrait-il pas mieux la réutiliser ? » persifle un expert. Des remarques qui ne vont pas décourager Microsoft qui n’a donc pas fini de faire des vagues.

 

 

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Source : L'Express

 

 

 

 

 

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