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Canicule : pourquoi les DC français tiennent le coup

Le jeudi, 01 août 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Canicule : pourquoi les DC français tiennent le coup

Les épisodes de chaleur ne sont pas pris à la légère par les opérateurs de datacenters. En France, « nous sommes passés de 40 degrés à 46 degrés en quelques années. Nous avons rejoint les spécifications de l’Espagne » dit Marie Chabanon, directrice technique de DATA4 groupe.

 

Afin de contrer tout coup de chaud, la résistance des datacenters aux températures a augmenté « La grande crainte, c’est l’effet domino […] Si tout ou partie de l’infrastructure de froid a des problèmes, cela joue sur le reste de l’équipement. Et si le groupe froid s’arrête, c’est le pire qui puisse nous arriver avec la panne complète d’électricité » ajoute le Directeur Général d’Interxion, Fabrice Coquio. Un risque également lié à la qualité de la distribution électrique de RTE ou Enedis. « Nous devons anticiper un risque de perte électrique ou d’incident électrique » explique Marie Chabanon.

 

Mais les opérateurs de datacenters ont une botte secrète pour lutter contre cet effet domino. « Les systèmes électriques des datacenters sont construits pour être opérationnels a 100 % de la charge. Or ce n’est jamais le cas. La conséquence, c’est qu’en cas de sollicitation, comme un besoin de froid plus fort, nous avons de la puissance non allouée que nous pouvons utiliser » explique Fabien Gautier, d'Equinix. On appelle cela la redondance de capacité.

 

D’autant plus que la densification de puissance de calcul par unité d’espace ces dernières années, avec la démocratisation de la virtualisation, provoque plus de consommation et plus de chaleur. « Avec des baies de 14 ou 15 kvA on occasionne des points chauds, plus sensibles à des périodes de canicule » détaille Fabien Gautier. Le travail d’urbanisation de l’architecture IT déployée dans les salles est donc essentiel. « Notre travail c’est donc l’urbanisation des salles. Si elles ont été remplies à la volée, ça peut poser problème » ajoute-t-il.

Cela passe entre autres par de la répartition de charge. « Nos datacenters sont désignés avec des redondances et un taux de charge de 50 %. Les machines de backup seront utilisées pour assurer de la puissance complémentaire » en cas de canicule indique Marie Chabanon. Il faut néanmoins l’anticiper. « Nous devons nous assurer que les systèmes de backup sont prêts a être opérationnels, et ce par des actions de maintenance et de contrôle sur les équipements de sauvegarde ».

 

La protection des datacenters contre la chaleur passe aussi par la mise en place de systèmes curatifs. « Nous avons installé des systèmes de projection d’eau pour arroser les équipements de toit avec de l’eau pas trop froide » précise Fabrice Coquio.

Et pour parer à toute éventualité en début de soirée, le planning des techniciens présents sur le site a été modifié. Il est également nécessaire de prévenir les clients afin qu’ils fassent attention.

 

Les progrès récents en matière de résistance des matériels informatiques et de conception des datacenters permettent de revoir à la hausse les températures dans les salles de stockage des serveurs. « L’idée, c’est que plus le PUE (Power Usage Effectiveness) est bas plus il est performant. Il y a dix ans on faisait des datacenters où l’on arrivait difficilement à un PUE de 1,6. Aujourd’hui on est à 1,2 et on se rapproche de 1. Cela représente 20 % de gains en jouant sur la température et la performance énergétique des nouveaux équipements » indique Marie Chabanon. Résultat : le système de refroidissement se concentre désormais sur les machines avec de l’air pulsé. Il n’y a plus besoin de réfrigérer des salles entières.

« Nous constatons une évolution du design sur la température en salle selon les préconisations de l'Ashrae (American Society of Heating and Ventilating Engineers). L’idée est de bien fonctionner avec des plages de températures bien plus haute. Nous sommes passés de plages de 20 à 22 degrés à 18 à 27 degrés » complète-t-elle. Depuis 2011, ces normes ont été relevées : elles recommandent de souffler en face avant à 26 degrés sur les équipements en salle. « Le niveau d’hygrométrie a aussi été modifié […] En 2008, il était entre 40 et 60 %. Il est désormais à 70 % » précise Fabrice Coquio.

 

De quoi limiter les dépenses côté refroidissement sans pour autant jouer sur la résistance des installations. Un point critique en période de canicule.

 

 

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Le mardi, 25 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

5G : table rase sur la bande 1,5 GHz

Dans la lutte attendue des opérateurs pour l'acquisition des fréquences dédiées à la 5G, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes s'apprête à ouvrir un nouveau front. En effet, l'Arcep a indiqué en fin de semaine dernière avoir fixé au 31 décembre 2022 l'échéance maximum pour les fréquences de la bande 1,5 GHz, dite bande L.

 

"Aujourd’hui utilisée pour des liaisons point-à-point pour la collecte de réseaux mobiles ouverts au public et aux professionnels et par les ministères de l’Intérieur et de la défense", sa libération d'ici fin 2022 doit permettre aux opérateurs mobiles de disposer de plus de fréquences pour déployer les futurs réseaux 5G et Très Haut Débit.

"La bande 1,5 GHz fait l’objet d’une harmonisation européenne depuis 2015. Elle compte 90 MHz utilisables pour répondre aux besoins de débit descendant. Les propriétés de propagation de ces fréquences sont particulièrement intéressantes pour la couverture du territoire et la couverture à l’intérieur des bâtiments", a déclaré le gendarme des Télécoms.

 

Toutefois les écueils pourraient être nombreux... En effet, les locataires actuels de la bande ont déjà adressés des observations à l’Autorité lors de la période de consultation : un plan de réallocation contesté, des coûts de migration potentiellement faramineux.

 

Cependant, la décision est largement saluée par les opérateurs se réjouissant de pouvoir obtenir de nouveaux blocs de fréquences pour le développement de leurs futurs réseaux 5G. Si ces derniers admettent que cette bande L fera l'objet seulement d'une exploitation "pour des liaisons supplémentaires exclusivement descendantes (en mode SDL)", elle permettra tout de même d'améliorer les débits et la capacité des liaisons descendantes en dessous de 1 GHz.

Le spectre disponible pour le déploiement des futurs réseaux 5G s'avère relativement limité, cette libération devrait donc présenter un intérêt certain pour les opérateurs notamment en cas de couplage avec d'autres bandes de fréquences.

Les opérateurs sont également unanimes sur le fait que l'intégralité de la bande ne pourra être exploitée efficacement à cause d’un voisinage peu favorable. Sur ses bandes adjacentes, se trouvent des "services d'exploration spatiale par satellite, de la radioastronomie et de la recherche spatiale", ne permettant pas l’utilisation des deux extrémités de la bande 1,5 GHz. Orange ne comptabilise qu'une bande de 85 MHz exploitable tandis que Free va plus loin ne comptant qu'une bande de 40 MHz. Ce bloc de fréquences constitue pour l'opérateur "la seule sous-bande présentant aujourd'hui un écosystème mature" et pourraient même faire l'objet d'un "scénario d'attribution immédiate" via une réallocation de bandes de 10 MHz à chaque opérateur.

 

Un scénario qui ne sera pas retenu par l'Arcep mais qui illustre l'appétit des opérateurs pour cette bande, au grand dam de ses locataires actuels. Ils devraient être appelés à loger ailleurs, particulièrement dans la bande 6 GHz.

En grande partie des industriels, ces acteurs expriment des doutes quant à la décision de l'Arcep et à ses implications sur leurs propres activités ainsi que sur leurs finances. Des interrogations sur la viabilité économique de cette migration du côté d'EDF par exemple, pour qui "le délai nécessaire estimé pour le remplacement des liaisons 1,4 GHz, sans que cela impacte de façon significative les performances de l’entreprise, est d’une dizaine d’années".

Surtout que le calendrier imposé par le gendarme des Télécoms fait déjà frémir les acteurs concernés. Pour Enedis, les échéances proposées conjointement par Bruxelles et l'Arcep "ne prennent pas en compte ce cadre d’utilisation spécifique de la bande 1,4 GHz par Enedis, ni les limites actuelles ou bien les contraintes imposées par les solutions de substitution". Et même l'une des solutions de remplacement proposées par l'Arcep impliquerait la reconstruction d'une grande partie de son réseau.

Les pouvoirs publics semblent également dans l’expectative à l'instar du ministère des Transports pour qui le calendrier évoqué ne pourra pas être tenu. D'où la demande du ministère de maintenir le réseau actuel "au moins jusqu'en 2027, sachant que si les études montrent qu'il est possible de disposer plus tôt du futur réseau, le réseau pourra être éteint avant cette date".

Les locataires actuels proposent d’autres solutions comme la mise en place d'un "contexte de cohabitation". Cela permettrait d'allouer les fréquences de la bande L aux opérateurs dans les zones urbaines denses et aux autres acteurs de "continuer à utiliser les Faisceaux Hertziens dans les zones rurales, à priori moins visées par le besoin en SDL".

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Le jeudi, 20 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Orange se branche sur les RIP opérés par Covage

Avec pour objectif 3 millions de prises fibres éligibles d'ici à la fin de l'année dans ces Réseaux d'Initiative Publique situés principalement en zone rurale, l'opérateur a annoncé ce mardi la finalisation d'un accord pour la commercialisation de ses offres de fibre sur les RIP attribués à Covage.

 

Au terme de cet accord, Orange pourra ainsi déployer ses offres sur certains réseaux FTTH de Covage : le Calvados, l’Essonne, la Haute-Savoie, l’Hérault, la Seine-et-Marne, la Somme, la métropole lilloise et la Communauté urbaine de Dunkerque.

 

En mars dernier, la direction d'Orange revendiquait une part de marché de 30 % dans les RIP mais ambitionne désormais à se tailler la part du lion sur ces réseaux. Une démarche qui passera forcément par des partenariats avec les opérateurs d'infrastructures spécialisés dans le déploiement de ces RIP, comme Covage. La société exploite 46 réseaux d'initiative publique ou privée et couvre aujourd'hui 2,3 millions de prises.

 

Orange comptait cet hiver 350 000 prises en propre dans les zones peu denses. Pour atteindre son objectif de 900 000 prises en propre dans les RIP d'ici à la fin de l'année, l'avenir passera donc par les partenariats. L'opérateur historique souhaite porter la part de prises achetées à des partenaires dans ces zones à 2 millions d'ici à la fin 2019. L’enjeu est bien compris par Orange comme en atteste la conclusion de ce partenariat avec Covage.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Le premier AMEL finalisé en Côte d'Or

Le vendredi, 07 juin 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Le premier AMEL finalisé en Côte d'Or

Les Appels à Manifestation d’Engagements Locaux annoncés en décembre 2017 lors de la Conférence nationale des territoires étaient alors présentés par les autorités comme « la possibilité offerte aux collectivités locales de bénéficier du déploiement ou de l’extension de réseaux à très haut débit financé sur fonds propres des opérateurs ».

 

Trois de ces AMEL avaient reçus un avis favorable de l’Arcep en mars dernier et une autorisation du gouvernement. Le premier de ces dispositifs a finalement fait l’objet d’une convention signée ce lundi entre l’opérateur Altitude Infrastructure et le Conseil départemental de la Côte-d’Or. D’ici fin 2022, terme de cet accord, 57 000 foyers seront raccordés par Altitude Infrastructure dont environ 8 000 avant la fin 2020. Cet AMEL s’inscrira en complément du Réseau d’Initiative Publique mis en place par le Département visant à obtenir une couverture FttH à 100 % en Côte-d’Or.

 

Deux autres Appels à Manifestation d’Engagements Locaux, dans le Lot-et-Garonne et dans trois départements de la région Sud-PACA opérés par Orange et SFR, devraient suivre le même chemin comme l’avait fait savoir le gouvernement en mars dernier. Ce dispositif devra « apporter à tous les Français de métropole comme d’outre-mer un débit minimal de 30Mbits/s d’ici fin 2022 » selon les objectifs édictés dans le cadre du plan France THD.

 

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

Fibre : accélération en zones rurales

Le lundi, 20 mai 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Fibre : accélération en zones rurales

Le gouvernement a enfin approuvé le déploiement de ses trois premiers Appels à Manifestations d’Engagements Locaux (AMEL), représentant 465 000 prises FTTH complémentaires d’ici 2023. « Après avis favorable de l’Arcep, le gouvernement a accepté les engagements pris par les opérateurs au titre de l’article L, 33-13 du Code des Postes et Communications Electroniques pour couvrir en fibre opitque jusqu’à l’abonné (FTTH) les zones rurales des départements de la Côte d’Or (Altitude Infrastructure), du Lot-et-Garonne (Orange) et de 3 des départements de la région Sud PACA (SFR) » a déclaré le ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales en fin de semaines dernière.

 

Annoncées lors de la Conférence nationale des territoires en décembre 2017, ces zones AMEL ont été présentées comme « la possibilité offerte aux collectivités locales de bénéficier du déploiement ou de l’extension de réseaux à très haut débit financé sur fonds propres des opérateurs ». L’objectif est d’apporter, à environ 1,5 millions de foyers situés en zones rurales, le haut et très haut débit tout en donnant la possibilité aux collectivités de solliciter directement les opérateurs privés.

Ces trois premières AMEL doivent encore être confirmées par un arrêté ministériel afin de rendre les engagements « contraignants et opposables, exposant les opérateurs à des sanctions financières s’ils ne les tenaient pas ».

 

En avril dernier, certaines associations de collectivités territoriales regrettaient le retard pris par le déploiement des zones AMEL. Cette fronde pourrait donc avoir porté ses fruits… D’autant que le gouvernement a déjà indiqué l’organisation d’une réunion avec « les opérateurs et associations de collectivités afin de tirer un bilan de ce dispositif ». Il invite même « les opérateurs à finaliser au plus vite leurs propositions, en lien avec les collectivités territoriales concernées ».

Un coup d’accélérateur pour le déploiement de ces zones AMEL et plus généralement pour le Plan France THD qui vise à couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit d’ici à 2022.

 

 

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OSM-FR : petite levée de fonds pour grand projet

Le jeudi, 07 mars 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

OSM-FR : petite levée de fonds pour grand projet

Créée en octobre 2011 afin de promouvoir la collecte, la diffusion et l’utilisation de données cartographiques sous licences libres, l’association OpenStreetMap France vient de réussir sa deuxième campagne de dons. En effet, elle vient d’annoncer avoir récolté 10 081 € auprès de 106 donateurs.

 

OSM France indique sur son blog que cet appel aux dons avait pour « objectif de remettre à niveau et étendre les ressources techniques de l’association. Pour indiquer les améliorations attendues dans les services à la communauté, notre équipe technique avait chiffré 3 paliers (fixés à 4 000, 5 000 et 6 500 euros). Vous avez été 106 personnes à donner pour dépasser tous les paliers et atteindre une collecte de 10 081 euros. [...]

Un premier serveur est en cours de remise à niveau. Les travaux vont se poursuivre dans les mois qui viennent. Nous avons déjà amélioré le service des analyses de qualité faites par Osmose. Maintenant nous pouvons atteindre un rythme quotidien sur le monde entier.

A l’occasion de cet appel aux dons (financiers), des interlocuteurs nous ont également proposé de nouvelles ressources matérielles. […] Enfin, un aspect primordial, de nouveaux bénévoles se sont manifesté pour renforcer l’équipe technique. »

 

Cette campagne lancée mi-novembre permettra donc de rajeunir et renforcer des serveurs fortement sollicités et qui « vieillissent vite et menacent de nous lâcher ».

 

 

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« Dommage pour les réseaux »

Le lundi, 07 janvier 2019. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

« Dommage pour les réseaux »

Interviewée par Pierre Col, l’équipe de développeurs indépendants à l’origine de l’initiative « Dommage pour les réseaux » explique pourquoi et comment cette solution a vu le jour.

 

L’objectif de ce projet est de permettre à tous de signaler des infrastructures réseaux endommagées (Internet, Télécommunications, électricité ou encore gaz) sur la voie publique. En effet, une fois que les informations sur les points de vulnérabilité sont collectées celle-ci sont partagées sur le site web dplr.fr puis relayées sur le compte Twitter @ProjetDPLR.

 

L’idée de DPLR provient principalement de deux faits. Le premier, la proposition d’un des contributeurs de créer une carte collaborative des armoires de sous-répartition endommagées. Et le deuxième, le constat - de ces dégradations par beaucoup de personnes travaillant dans les réseaux - intéressait notamment les opérateurs. La mise au point de « Dommage pour les réseaux » permet ainsi de recenser en toute transparence les dommages et ainsi amorcer un suivi des réparations.

 

Si pour le moment il s’agit d’une version Alpha, à terme DPLR permettra aux exploitants d’avoir des yeux supplémentaires sur le terrain. En effet, la philosophie du collectif est que l’outil soit accessible au plus grand nombre : riverains, citoyens, administrations et exploitants. La démarche est clairement une démarche de crowdsourcing.

 

 

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Source : ZDNet

 

 

 

 

 

 

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le vendredi, 05 octobre 2018. Posté dans Archives Rezopole Archives GrenoblIX Archives LyonIX

Une fibre optique aux capacités démultipliées

Le cuivre est dépassé depuis longtemps par la fibre optique, tant en matière de débit que de bande passante. Et elle n’est pas prête de s’arrêter là puisque la fibre ne sera plus mono mais multi-cœurs ! « Demain, il sera possible de loger jusqu’à sept cœurs dans une même fibre » explique Aurélien Bergonzo, directeur technologies, recherche, ingénierie et prospective d’Acome. Elle pourra même avoir jusqu’à 19 coeurs et ainsi atteindre des débits de plusieurs centaines de Gigabits par seconde.

 

La multiplication du nombre de cœurs aura plusieurs impacts. Cela permettra d’augmenter la capacité d’un seul câble de manière significative mais également de réduire la facture de déploiement. Cette technologie multi-cœurs ouvre de nouveaux horizons aussi bien d’un point de vue technique que commercial notamment pour les opérateurs. En effet, ils pourront proposer aux entreprises de nouveaux services adaptés à la demande comme le QoS et le débit.

 

 

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Source : ZDnet

 

 

 

 

 

 

 

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